‹ Voyages dans les régences de Tunis et d'Alger (volume 2)Chapitre 18 sur 53 · D. IV. S.P · texte numérisé non relu

D. IV. S.P

Ce qui me surprit en arrivant à cette ville, ce fut ui^ édifice qui est sur le chemin : c^est une espèce de niche ou oratoire tel qu^on en voit sur nos chemins, surtout en Provence. Il est carré et a douze pieds de large sur environ vingt-quatre de haut, creux en dedans, bâti sans ciment , en pierres sèches de çiédiocre grosseur 9 séparé en deux. On entre dans le car veau ou dans le bas , qui est au rez-de-chausr sée, par un trou qui est derrière la fiiçade. On trouve dedans de petites niches creusées dans la muraille ; je ne sais à quoi elles, serr paient. Le haut est entièrepaent Quvçrt d^i côté de la façade qui regarde le çofd-est, et la séparation de ces appartemens est formée

par quatre grosses pitti:*es (pii trayersenL Fédifice. Le haut est en dos d^âne, couvert par de grosses pierres. La &çade est ornée de deux pilastres d\>rdre corinthien et sur le haut il j la une couronne de laurier avec ces lettres D. M. Sur des lambeaux de pierres qui devaient être par dehors on Ut : cari romani. ET. AV. / PARENTVM MEMORiA, et SUT Une pierre plate on Ut cette double inscription ;

CAMILIV3 M. ANTONIVS

PONATIANVS; P0NATIANV§ VIXIT ANN. NEPOS PII

Page 1