NOTICE SUR SWIFT
sentielle. ïî établit pour leur soulagement une banque où, sans caution, sans gages, sans sûreté, sans intérêts quelconques, on prêtait à tout homme ou femme du bas peupie, ayant quelque métier ou quelque talent, jusqu'à la concurrence de 1 0 livres sterlings, c'est-à-dire, environ 200 livres monnaie de France. Par-là il leur ouvrit un nouveau moyen d'éviter la fainéantise , la mère des vices, et de faire valoir une louable industrie. On trouvera un portrait beaucoup plus étendu du ( Rabelais d'Angleterre, dans les Lettres historiques et pkilolo- \ giques du comte d'Qreri sur la vie et les ouvrages de Swift, pour servir de supplément au spectateur moderne de Stréèle, in-12, 1753; livra traduit de l'anglais par M. Lacombe d'A-