‹ Voyages de Montesquieu (volume 2)Chapitre 75 sur 152 · XVI DESCRIPTION · texte numérisé non relu

XVI DESCRIPTION

Des marges sont ménagées du côté du pli des feuilles. Aux rectos, elles ont six centimètres et sont nettement tracées; mais, aux versos, la largeur en varie capricieusement. Diverses additions ou notes y ont été insérées par l'auteur.

Le bas de la page 18 et les trois dernières pages du cahier sont restées en blanc, aux numéros d'ordre près.

En moyenne, les pages pleines ont vingt-quatre à vingt-cinq lignes.

Bien des passages sont corrigés, supprimés ou surchargés. La page 14 a été biffée tout entière, pour être retranscrite plus loin, à la page 19. En revanche, un renvoi indique, à la page 10, qu'il faut y intercaler le texte de la page 23.

Quant à l'époque où cette Lettre a été rédigée, on serait porté à croire qu'elle le fut vers 1754, lorsque Montesquieu songeait à la publication de ses Voyages. Toutefois, l'écriture ne ressemble point à celle des dernières années de notre auteur. Plus penchée, rapide et montante, elle se rapproche de celle qu'il avait une vingtaine d'années auparavant.

Les notes qui sont intitulées Ftorance (avec un a) forment deux cahiers de grosseur inégale. Le premier a treize feuilles doubles ; le second n'en a que neuf. Elles ont vingt- sept centimètres de haut, sur vingt centimètres de large.

Le manuscrit est en entier de la main de Montesquieu.

Des marges y sont ménagées du côté du pli des feuilles. Aux rectos, elles ont cinq à sept centimètres et sont nettement tracées; mais, aux versos, la largeur en varie capricieusement. L'auteur y a, d'ailleurs, inséré de nombreuses additions ou notes.

Le numérotage des pages, qui s'arrête au n° 77, est très irrégulier. On compte trois nos 10, venant l'un après l'autre. En revanche, il n'y a point de numéros aux deux pages blanches qui suivent la page 38, ni aux sept dernières du second cahier. Ces neuf pages sont restées en blanc, tout ainsi que les pages 26, 36 et 54.

Nous jugeons sans intérêt de mentionner quelles sont les pages dont la moitié ou le tiers seulement ne sont pas couverts d'écriture.

Montesquieu avait, en effet, disposé ses notes de manière à

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