Machine d'aujoiird'hui. — Il la faut copier
2. [N., p. 8 :] Les mines les plus riches de l'Empereur, à Temesvar, seront les plus riches.
•- • li'.w nVst bi \Cji,r et si C'^iniiiude uue ce . ' :\ 'H, <,;'ii \a du licint de la ii-ine ei- bd\ ' .,-s l'.'ippv's s«jiit «tta». i.ét'> ' . ^ ••.:•.■ '^. d:-i.s v-Mii-jne î'iij:;/, clui^^iKi î.,i^-''.iî >e> •. • •• . ;'!v .,ir.< LTu./rL- pî'olltci" wlv's imontit.ns des auir^>. .\ I '•.-.••:. tout se coîîimunijiîc. Il n'y a ^^uc ■• s I .-. •' -,L'i v.f' I ntfitent p"int des lumières de !.i t ii':M);i:ni-. Vax iit»r.^riL' ', ii> ï?v" ■'■:î\ •»i'-!i: • >'v iM.qr l;;i'<: âliLi' ]•:'> p^»mpes 1 1 J(; r!i." ai' i li.'ji le î.iîîit.Mai. Aiî^^-^i t'toieiit- ils v>niLté> «-l
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;i"e que UvUi^ coMiîne \c le ferai voir p.ir un méi.iof^ e
. e- je fi^ il y a viu^t ur.>, et cpj.e je joiiulrai iiwi.
< Ml v«aî, appli.piié iei à u^îe niav^l^i^e pour tirer It l'eau, un moulin à vent. CÂ::a n'a pas réussi. I.*av:ti.'»n 2-
in...t 11 a trav.'iiiU aî^'iLtinciucnt a\ix niiî.«„s ua. H.a*z, cor. î:i<.' A^r.f. ),< .T ttô da.is hi iiiIT:'.-*n J:- S.iv^. On nt le Iro.îUt' pus «w-iiL/ l^*^ hhi:ii^cs. -- (\v Ivre (.i.irit toiilcs Ic*^ TTi-ic'.'-nwS tîi- ]'l"\\cs Je so.i îcr.ij^s et »ïi mani'.re Jnut «'ii y tiavii'ii.)it. I. .W'ix lin. d aiîîjuid^'ii. — li la faut copier.
2. i?N., y. ^ ! Lt'S I\lir,jS l''^ l''"^ ^"nllJi. Jl i K'IipM'tilî, .1 I--
•j-c<vai, sXMont les p. us ii<.li.:s.
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Pfiolclyoto CJtarlei CAomten. - BordMax.
n'en est pas continuelle : les ouvriers chaument. De plus, le mouvement n'en est pas uniforme. Il y a aussi des modèles de machines que l'on a exécutées en Suède. Mais elles sont trop composées. 5 Ce pays est plein de réservoirs, dont les eaux, qui viennent de source ou de pluie, font aller les machines. J'en ai été examiner un. Il est formé par une digue entre deux montagnes, qui les joint. Elle est faite avec des gazons, de l'argile de chaque côté et
lo des pierres derrière l'argile.
J'ai dit que, dans les mines du Hartz, on employé la poudre à canon; c'est que le minerai est très dur. Chaque homme doit travailler huit heures par jour et est obligé de faire 2 trous de 3o pouces de long,
i5 d'un pouce et quelques lignes de diamètre, et, comme ils ont trop de temps, ils s'employent, environ une heure, à accommoder le bois et les charpentes. Ces trous se font avec un fer, qui, par le bout, est presque plat, excepté qu'il s'élève en une espèce
20 de tranchant, fait en forme de croix. A mesure qu'un homme frappe d'un marteau sur le fer, un autre, qui le tient des deux mains, le tourne. Il faut, à chaque trou, faire acérer l'instrument. On verse de l'eau dans le trou; ce qui fait que les parties de
25 la pierre que l'instrument a enlevées en sortent. On met plus ou moins de poudre selon que la mine est plus ou moins dure: c'est ordinairement 3 livres, 3 livres et 1/2, et même 4, pour toute la semaine: c'est-à-dire pour 12 trous ^