‹ Voyages de MontesquieuChapitre 39 sur 91 · Mas-hin- iraiiiuurdMiui. -- Il la faut copier · texte numérisé non relu

Mas-hin- iraiiiuurdMiui. -- Il la faut copier

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et la haussant toutes les pompes se haussent ou se baissent. Rien n'eât si léger et si commode que ce bois continu, qui va du haut de la mine en bas, auquel les pompes sont attachées >.

Autrefois, dans chaque mine, chacun faisoit ses 3 travaux sans guère profiter des inventions des autres. A présent, tout se communique. II n'y a que les Turcs qui ne profitent point des lumières de la Société humaine. En Hongrie ^, ils se servoient d'hommes pour faire aller les pompes et de chevaux 10 pour tirer le minerai. Aussi étoient-ils obligés de quitter leurs mines sitôt que leurs machines ne pouvoient plus tirer l'eau.

Les anciens n'avoient pas notre économie, ni ces beaux règlements que l'on a fait de nos jours. Ils is n'avoient point d'idées de compagnies, de sociétés d'actions.

Depuis le Christianisme, ils n'avoient plus d'esclaves. Il semble donc que, partout où ils ont travaillé en Allemagne, on peut le faire encore aujourd'hui. Je ne 20 dis pas que cela subsiste. Il y a, au contraire, apparence que non, comme je le ferai voir par un mémoire que je fis il y a vingt ans, et que je joindrai ici.

On voit, appliqué ici à une machine pour tirer de l'eau, un moulin à vent. Cela n'a pas réussi. L'action a 5

ment on a travaillé anciennement aux mines du Hartz, conune Âgricola a été dans les mines de Saxe. On ne le trouve plus chez les libraires. — Ce livre décrit toutes les machines employées de son temps et la manière dont on y travailloit.

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