DE M. MARTIN ', CURÉ DE CORGELLES% AU PÈRE DE PIRON
SUR l/ODE AUX BEAUNOIS K
L*on m'a fait voir des vers qu'on attribue à M. Alexis. J'ai eu tous les plaisirs du monde à les lire et à entendre les applaudissemens qui lui furent donnés dans une compagnie d'honnctes gens et de Beaunois même, qui ne manquèrent pas de m'agréger à leur ville par rapport au Martin que baise M. Alexis dans sa quatorzième strophe. Et, comme je me suis cru engagé à venger l'insulte faite à mon nom, il ne trouvera pas mauvais que je dérouille mon