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« contestation qui estoit à mon Conseil, entre l’an- « cienne compagnie, faite par les précédents gon-- « verneurs, pour faire les voyages audit pays de « la Nouvelle-France, establis par mon cousin, « suivant son pouvoir; que ladite Nouvelle soit ET « conservée au traitté, joignant en icelle ceux de x: « l’ancienne qui y voudront entrer, ainsi que vous ae « verrez par l’arrest de mon Conseil, qui vous sera
4 « envoyé par le sieur Dolu, suivant lequel je veux
| Gi « et entend que vous vous gouverniez avec lesdits et El | « NOUVEAUX associez, maintenant le pays en paix, di He : « en y conservant mon auctorité, en tout ce qui à me « sera de mon service, à quoi m'asseurant que mi (A « vous ne manquerez, je prie Dieu qu'il vous ait, lie | 1e , « monsieur de Champlain, en sa saincte garde. lu | ie « Escrit à Paris le 20 de mars 4622. Signé Louis, an Bit « et plus bas Potier. » fu la lec UR na a Ledit de Caen fut deux jours à Québec, et de là rie 1 | 4 ue souche, S en alla aux Trois Rivières. Le lendemain sa barque Le
: à ï: arriva de Tadoussac, qui l’alla treuver. D ie Le dernier dudit mois de juillet, passa ledit de L à | la Ralde, qui s en retournoit à Tadoussac, pour ap- 1 il ie prester sou vaisseau, et de là aller à Gaspey, voir si le : pre n'y avoit point de vaisseaux, qui contrevinsent aux td’
défences de Sa Majesté.
ie sieur de Ledit de la Ralde arrive à Tadoussac, et eut
AS k ja Ralde arrive
Fous quelques paroles avec Hébert, que ledit sieur de
ire l’annts oupays de cousin, relle soit » ceux de que vous vous sera 1 je veux ec lesdits en paix, 1t ce qui rant que vous ait, le garde. 1é Louis,
, et de là sa barque
à ledit de pour apy, Voir Si nsent aux
c, et cut sieur de
DE CHAMPLAIN. 59 Caen avoit laissé en sa place pour commander à son vaisseau bicn qu'arrivant ledit de la Ralde, la commandement estoit à lui comme lieutenant
L'enseigue
dudit de Caen, et l’autre estoit son enseigne, quid. sw 1
Caen ne Île veut recoguis
ne voulut cognoistre ledit de la Ralde, et leur dispute vint sur le fait de la religion, bien que tous deux catholiques : car quand ledit de Caen qui estoit de la religion prétendue réformée, faisoit faire les prières sur le derrière en sa chambre, et Les catholiques sur le devant : et durant que ledit Hébert demeura au vaisseau, les prières s’y continuoient, comme quand son chel y estoit : mais quand ledit de la Relde y fut arrivé comme lieutenant, et commandant audit vaisseau, il voulut que les catholiques vinssent faire leurs prières en la chambre, et que les prétendus réformez fussent en leur rang, sur le devant pour prier, ledit Hébert s’y opposa, disant que son capitaine ;,
icrent poui
, . . , les pricres, ne l’entendoit, et ne lui en avoit donné charge, "7 ledit de la Ralde dit, quand le chef y est, il fait 4 eau
s'eur de la Ral
comme il l’entend ; mais quand j”y suis en son ab- «. sence, je fais comme il me semble, et sur ce sujet il s'esmeut une grande dispute, qui s’appaisa par le moyen de quelques Pères Recolets, comme Ne d’autres personnes qui s’y treuvèrent. Hébert eut “1 teuble le tort de ceste dispute, et n’avoit pas de raison. Ledit sieur de Caen arriva des Trois Rivières le 19 d’aoust, et le mercredi 24 je fis lire et publier