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y mirent toute sorte de soing pour y travailler, marc} afin qu'au printemps il peust être en deffence, cela | qui e1
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pol S'exécuta, sa figure est selon l'assiette du lieu que des te
défense du livu,
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je mesnagé avec deux petiis demi bastions bien comm
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’ L :. k L4 à flanquez, et le reste est la montagne, n’y ayant que 2a9 ceste advenue du costé de la terre qui est difficile et pou
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à approcher, avec le canon qu'il faut monter 18 à y auro
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90 toises, et hors 4 mine, à cause de la dureté du nages
rocher, ne pouvant y faire de fosse qu'avec une et app
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extrême peine, la ruine du petit fort servit en par- Le ! tie à vefaire le plus grand qui estoit édifié de fas- Tadou cines, terres, gazons et bois, ainsi qu'autrefois j'a- estoit |
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vois veu pratiquer, qui estoient de très bonnes s'estoie forteresses , attendant un jour qu'on la fit revestir à son € de pierres à chaux et à sable:qui n’y manque point, laissère commandant sur l'habitation, et sur le travers de vages 1 la riviére. porte à
Ainsi je donné ordre à faire couvrir la moitié de qui ope l'habitation que j'avois fait commencer premier | Les que parür, et quelques autres commoditez qui es- hyvern
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toient nécessaires. Voilà tous nos ouvriers em- libérère ployez au nombre de 20, bien qu'une partie du pays, a temps il y en avoit qui estoient empeschez à aller utilité ç dans les barqu'es , qui ne servoient de rien à l’habi- nement tation. un Per
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Sommes de Le Père Noyroi amena vingt hommes de travail | Roche c
travail qu'ameaile Père Noy-
ee que le révérend Pére Allemand employa à se lo-
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DE CHAMPLAIN. 141 uer, et défricher les terres où ils n'ont perdu aucun temps, comme gens vigilants et laborieux, qui marchent tous d’une mesme volonté sans discorde, qui eût fait que dans peu de temps ils eussent eu des terres pour se pouvoir nourrir et passer des commoditez de France ,et pleust à Dieu que depuis 25 à 24 ans, les sociétez eussent esté aussi réunies et poussées du mesme désir que ces bons Pères : il yauroit maintenant plusieurs habitations et mesnages au pays, qui n'eussent esté dans les trances et appréhensions qu'ils se sont veues.
Le 14 dudit mois arriva le Père de la Noue de Tadoussac, qui nous dit que depuis que Émery estoit parti dudit lieu que ceux de l'équipage ne s'estoient pas souciez des deffences qu'il avait faites à son départ, de ne chanter des pseaumes, ils ne laissérent de continuer, de sorte que tous Les Sauvages les pouvoient entendre de terre : cela n’importe à leur dire, c'est le grand zéle de leur foy qui opère.
Les Pères de la Noue et Brébœuf, qui avoient hyverné avec le révérend père l'Allemand, se délibérèrent d'aller aux Hurons hyverner, voir le pays, apprendre la langue, et considérer quelle utilité et bien l’on pourroit espérer pour l’acheminement de ces peuples à nostre foy : aussi il y eut un bPére Récollet appellé le Père Joseph de la Roche qui y avoit hyverné l’année d'auparavant
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