A LUE RE
PTE
SRE PF à
= mr. SL
de castors : et aprés s'en allèrent. Ainsi je cherchois quelque moyen de les attirer a une parfaite amitié, qui pourroit unjour leur faire cognoistre . 9 \ . . A] r Moyen den partie l'erreur où ils sont jusques à présent ,
s'asseurer
eee ou à leurs enfants qui seroient proche de nous: incitant les pères à nous envoyer leurs enfants, pour les instruire à notre foy , et par aïnsi estants L’a habitez , si la volonté leur continuoit , l'on pour- à roit estre asseurez que si on les menoit en quel- Ke : 1 que lieu aux descouvertures, qu'ils ne nous faus- F ln seront point compagnie , ayant de si bons ostages CM près de nous , comme leurs femmes et enfants : j : “el car sans les Sauvages, 1l nous seroit impossible de ue | re pouvoir descouvrir beaucoup de chose dans un ie ges sent à grand pays, et se servir d'autres nations, car il n’y ne “eee Pet auroit pas grande seureté, et ne leurs faudroit que us prendre une quinte pour vous laisser au milieu de he
la course.
» cherparfaite moistre résent , > nous:
nfants, estants n pouren quelus fauss ostages enfants :
ssible de dans un ar iln'y roit que iheu de