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nous nous y maintenons jusqu^à 7 heures, moment oti nous tournons à droite pour aller dans une cuvette, où poussent en quantité des graminées sauvages, des acacias et quelques autres végétaux, et oti, à 7 h. oV, nonsétablissons notre bivouac. Le baromètre marque 716 "o. . La nuit est belle et étoilée.
Jeudis 24 juillet. — Le ciel est l^rement couvert.
A 6 h. lo', nous partons à Test-nord-est et à 6 h. So' nous nous trouvons sur un plateau pierreux, sans végétation, comme les hammada du Sahara, dont les dépressions sont de véritables daya sahariennes.
Il est bon de remarquer ici qu^autant les populations qui vivent sur les bords des lacs paraissent chétives et malingres, autant celles qui ont leurs habitations sur les plateaux paraissent saines et robustes.
A 8 heures, la route étant est, nous entrons dans une dépression enforme de vallon, orientée 'est-ouest. Le sol en est dur» recouvert de sable, mêlé de petits graviers gris et noirs. Il y a beaucoup de graminées et qudques arbustes épineux.
A 8 h. 45% nous nous arrêtons à côté d^un ravin que nous avons au sud et dans lequel se trouve de l'eau. Le nom du pays est Daka.
A 4 h. lo', nous nous remettons en route au nord-nord-est Nouis sommes sur des terrains identiques à ceux traversés dans la matinée. '
A 6 heures, nous appuyons au nord-est.
A 7 h. 40, nous établissons notre bivouac dans la daya d^Éddlè,oti nous trouvons des arbres et de llierbe.
I^ baromètre donne 710 "* o.
Vendredi, 2S juillet. -* Nous nous mettons en route à 5 heures, an nord-est. Il nous &ut vingt minutes pour sortir de la daya A^Éddli. Nous prenons ensuite par un plateau pierreux décoré d*arbustes épineux et de graminées sauvages et de nombreux camps pour le moment inhabités.
A 8 h. 40^, nous arrivons sur les bords de la rivière Derbdla, actuellement sans eau. Son lit est rempli d^une riche végétation. Nous fiiisons nn arrêt à Pombre de beaux arbres et à 9 h. o5^ nous nous remettons en route àTesL
A 10 heures, nous sommes dans une dépression couverte d^une riche végétation. Il y a une certaine racine dont plusieurs de nos gens mangent avidement, ce qui les rend malades. Cette dépression, qui forme une véri**
940 EXPIOIUTIOIIS fimOFIBIIim
uble daya, est drciilaice et peut avoir de 3,5oo à 3,ooo mètres de diainetre*
Ed sortant de la daya, à 10 h. 3o% nous prenons notre route à travers un plateau accidenté et pierreux, où poussent des buissons épineux, des arbustes et des graminées.
A 1 1 h. 25% notre route est est-est-nonL Nous nous arrêtons sur un plateau où se trouvent d^assez beatix herbages. Ce plateau est bomé^ an nord par une vallée dans laquelle se trouvent des afiBeuremeiits salins.
Nous partons à 4 h. 25» au nord. Nous descendons par un sentier en tire*bouchon.
A 6 heures, nous entrons dans une vallée étroite, orientée nord*ouestsud-esL Elle se nomme Dàka, Ccst très probablement Fanden lit de TAouachê. Il y pousse une végéution abondante. Elle est arrosée par un grand nombre de torrents, dont les lits sont actuellement à sec
A 8 h. 3o\ après avoir passé silendeusement devant les camps de Thèuo, qui sont habités, nous allons camper auprès de puits du même nom, qui sont creusés dans le lit de la ri^ère.
Quelques gouttes de pluie pendant la nuit. Atteindrons-nous la mer avant rhivemage ?
'Samedi, 26 juillet. — Nous panons à 5 h. 10', à FesL Nous travensons le lit de la rivière. Il y a beaucoup de v^étation et des mollusques qui paraissent identiques à ceux de FAouache. A 5 h. 45*, nous quittons le lit de la rivière, tout en gardant la route Est, et nous entions dans une vallée dont le sol est dur, couvert de petites pierres et où poussent des gra* minées et des acacias.
A 9 h. 1 5\ appuyant un peu à Fest, nous sommes à la tête de la vallée, où nous trouvons un banc de coquilles au milieu de la terre blanche. Nous avons à droite le lit de la rivière Ageîs. Il est à sec. Nous nous y engageons à 8 heures. Notre route est nord-est. Nous remontons ce lit de torrent. Les berges en sont tris érodées, le lit est formé de.sable et de graviers, il 7 pousse des herbes et qudques arbustes ; des rocs, à droite et à gauche, rétrécissent le lit du torrent à 3o on 40 mètres de largeur.
A 9 h. \o\ prenant au sud-sud-es^ nous laissons à gauche le lit de' la rivière et sommes sur un plateau ondulé.
A 10 heures, nous fiiisons halte, ayant devant nous des montagnes en cirque.
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«PU»..», «n.»;.»».
A 3 h. 1 5, nous nous remettons en route à Test ; nous avons sur notre droite la rivière Ageis. Le cours en est est-ouest : le lit, actuellement sans eau, est formé de gros sable et a une trentaine de mètres de largeur ; les rives n^ont que 5o ou 6o centimètres de hauteur; elles sont r^ulièrement bordées dWbustes actuellement sans feuilles, au-dessus desqueb émergent des têtes de palmiers doums, dont plusieurs sont chargés de régimes. Nous ouvrons quelques fruits et nous y trouvons Téquivalent d^in verre à liqueur d^eau fraîche, sucrée et parfumée. Nous trouvons la température bonne, presque froide; le thermomètre cependant accuse -|- 3& 4% ce qui montre bien que Tinfluence de la température sur nos organes est surtout une question dliabimde.
A 4 h. io*t notre route est est-est-nord. Nous nous trouvons au sommet du plateau, au point formant pour les eaux une ligne de partage. Les unes ont un cours est-ouest, comme la rivière d^Ageis, que nous avons remontée, et se déversent dans les lacs Aoussa ; les autres ont un cours ouest-est et se déversent dans la mer. Nous nous engageons dans un défilé de montagnes et nous avons une descente très difficile, par des espèces de grandes marches que les eaux ont taillées dans le roc.
A 4 h. 3o% nous trouvons le lit du torrent à sec^ entre rochers ; nous en descendons le cours en est-ouest-est. A 4 h. 45' nous le laissons sur notre gauche et nous prenons à Fest-est-nord, à travers monugnes, plateaux mamelonnés, sol pierreux, arbustes et graminées secs. *
A 5 h. i5', nous avons à gauche, la vallée Gagadi que nous surplombons. A 5 h. 40^ nous tournons à gauche et par une descente presque à pc nous nous dirigeons sur Gagadi.
A 6 h. 20, prenant à Pest, nous entrons dans la vallée de Gagadi et nous la ' descendons jusqu'aux puits de Mokoitâ^ auprès desquels nous établissons notre bivoac à 6 h. 35*.
Pendant la nuit, le temps est couvert, le vent souffle en tempête du nord-ouest et enlève notre tente. C'est l'hivernage, devant lequel nous fuyons, qui nous suit de près.
Dimanche, 27 juillet. -* Toute la journée il pleut par raffides * nous passons notre temps à nous reposer et sur le soir nous donnons vainement la chasse à un troupeau d^ânes sauvages qui viennent aux puits pour boire.
Des Bédouins, campés dans les environs, sont venus nous porter du lait et demander du tabac
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Lundi, aSfuiltet.-^A 3 h. 3d* après midi le baromètre marqué 744"o* Nous nous menons en route au nord-esL Nous traversons la vallée dont la direction est nord-ouest-sud-est
A 6 heures, inclinant un peu au nord, nous nous engageons dans un défilé que nous remontons, et, après avoir traversé un chaînon de mon»» tagnes, nous entrons, à 6 h. 45*, la route étant nord-est, dans la vallée d*Esddba, dont la direction est nord-est-sud-ouest. Nous traversons un nouveau chaînon de montagnes et nous entrons dans une nouvelle vallée ; U nous établissons notre bivouac à 7 h* 45*, près des puits d'AlloulL
Mardi, 2g juillet. — Nous sompies à la tête de la vallée ou vallon, dont la direaion est nord-ouest-sud-est ; à droite et à gauche se trouvent des lignes de rochers mamelonnés ; le sol de la vallée est composé de graviers et de sable dans lesquek poussent des mimosas et des palmiers doums. C'est dans ces vallées d^Esdaba on âîAllouli que doit se trouver Tancien lit de PAouache. >
A 5 h. 3o\ nous nous mettons en route, au nord. Nous suivons le lit de la rivière, bordé de rocs. Dans le lit se trouvent de nombreux puits; les terres de certains d^entre eux sont retenues par des coffrages en branches de palmier.
.' A 6 h. 3o\ notre route est nord-nord-esL Le lit de la vallée* rétréci par des rochers à droite et à gauche, forme des gorges resserrées, au milieu desquelles poussent quelques palmiers. ^"^
A 7 h. I y, tournant à gauche, nous quittons le lit de la rivière 00 vallée pour monter sur des rochers et suivre un sentier à mi-oftte, afin dMviter des blocs de pierre qui encombrent le centre de la vallée. Quelques minutes après nous sommes obligés de redescendre dans la rivière, dont le lit devient méandreuz, encombré de roches cl de v^étatix. Le tout rend la marche très pénible. '
A 8 h. io\ nous nous arrêtons au miliea de goijges formées pas des rochers d^aspect chaotique. Dans les rochers de drohe se trouvent les citernes de Goun^Gcnta, dans lesquelles nous allons piendre des bains et des douches.
A 3 h. 20^ après 'midi, nous nous l eme t i o ii s en route au nord-noid-cst. Le lit de la rivière s^agrandit succesnvement. U 7 a des affleurements de sd et des flaques d*eau entourées de guon par plaques. ' A 4 h. 10, nous arrivons sur les bords do lac Assal, où je me troo*
mmmÊÊÊÊÊÊÊmmmmmÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊaÊÊÊmm
EXPLORATIONS ÉTHIOPIENNEt 343
vais le 3 septembre 1882. Le lac a tout à fait Taspea (Tun éung gelé« ce qui produit une singulière sensation avec la température de -{- 4^*- A 4 h. 3o\ je mets pied à terre pour aller placer mon baromètre au niveau de Peau. Il marque 763" 3. Le même baromètre ayant marqué le 1^ août, au bord de la mer, 754» 3, Taltitude du lac est donc d^une centaine de mètres au-dessous du niveau de la mer ■.
A 6 heures, notre route est sud-sud-est Nous avons quitté les bords du lac et nous sommes sur une montagne noire, sans végétaux, et sur laquelle on n'aperçoit pas d^animaux. Cest avec la plus grande peine que nous poursuivons notre route au milieu de toutes ces pierres mouvantes séparées par des espaces sablonneux où poussent quelques palmiers doums et autres végétaux.
A 8 h. 4o\ nous établissons notre bivouac à Enki-Garèiou,
Mercredi^ 3o juillet. — Pendant la nuit, qui a été très chaude, les hommes volent trois outres, de celles mises en réserve pour la journée d'au* jourd^hui. Nous ne devons trouver de l'eau que très tard. Craignant d^en manquer, ce qui serait terrible pour des hommes fatigués comme les nôtres, nous nous mettons en route dès 4 h. 5o\
A 5 h. io\ marchant au sud^st, nous sommes sur un plateau noir et blanc, formé de laves volcaniques au milieu desquelles poussent quelques touffes dlierbes et quelques buissons.
A 6 heures, nous inclinons un peu au sud. Nous voyons le lac à un kilomètre environ, sur notre gauche.
A 6 h. 3o^, route nord-nord-ouest, nous contournons le lac que nous avons à gauche. —
A 6 h. 5o, le lac nous est caché par une jetée de pierres : nous sommes dans un bas-fond, probablement à 60 mètres, en contre-bas du niveau des eaux du lac. Le sol contient une grande quantité de mollusques. J'en prends des échantillons.
Les laves ont des couleurs différentes,' qu^elIes doivent en partie à la durée de leur exposition à l'air. Nous en voyons sur le sol de blanches, de jaunâtres, de rouge brique et de noires, qui paraissent toutes d'une nature identique.
> Cest k, la suite dHme faute dlmpresiàoo que, page 5o, on a mis VaUHudÊ du lac pcmr raliUmde mégaiim.
EXPLORATIONS iTHIOHENNBS
A 7 h. io% marchant à Test, nous traversons un petit plateau oti crois* sent quelques mimosas. Nous avons à gauche une vraie muraille de roches noires, formant falaise. A 7 h. 45\ arrêt pour laisser passer les chameaux*, qui ont à escalader un lacet presque à pic A peine y sont-ils engagés, que celui de tête se laisse choir et les autres se couchctot.
Il faut les décharger et monter les charges à dos d^homme. Ce n^est qu'à 9 heures que nos animaux, rechargés au sommet de la côte, nous nous remettons en route au sud-sud-est.
A 10 heures, tournant au sud-sud-ouest, nous continuons notre route sur des plateaux couverts de lave.
A 1 1 h. 3o\ arrêt dans le lit de la Dqfitri, oh nous ne trouvons pas d^eaul
A midi 4o\ quelques-uns de nos hommes partent en avant avec des outres et vont à la recherche de Peau. Il reste si peu d^eau que nous n^en avons qu^un gobelet par homme après le repas. Naturellement, M. Chefneux et moi nous ne buvons qu'après que tous nos hommes ont reçu' leur ration.
Nous nous remettons en route à 4 h. o5'. Tout le monde souffre de la soif. Notre route est sud-est. Nous remontons le lit du Da/drè. Le Dafiùnè coule au ktc Assal. Jusqu'à 5 heures, nous marchons au nord-nord-est. La route emprunte le lit d^un affluent du Daftré, le Kouioudei.
A 6 heures, nous tournons au sud. A 6 h. i5\ nous rencontrons nos hommes avec les outres pleines et nous bivouaquons dans le lit du Kou^ douiei.
Nous nous mettons immédiatement, M. Chefneux et moi, à Cure une distribution d'eau à nos hommes, et quand ils ont tous satisiait leur soif, nous buvons, à petits coups et avec délices, d^une eau sale et puante qui nous parait un délicieux nectar. «^ ~^
Jeudis 3 1 juillet. — Départ à 5 heures, an nord. Nous quittons le lit de la rivière et nous prenoiu par un plateau pierreux où se trouvent des herbes et des épines sèchest,
A 7 h. 1 5', noiu tournons au nord-nord-est. Nous avons, à Pest* le fond du golfe de Tadjourah, que nous apercevoiu et non sans une vive joie : là sera le terme de nos fatigues.
A 8 heures, nous arrivons dans un site délideuZi très ombngé, où se trouve la source, qui est intarissable, de Mara. Nous nous arrêtons pour
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faire dé Teaul Un bédouin^ qui garde ses moutons, nous en vend un très cher. - • . * .
A midi 5o% nous quittons la source.' Nous nous, dirigeons au sud* Nous descendons dans un li£ de rivière qui se dirige du cÀté de la mer et dans lequel' nous éublissons notre bivouac» à i h. 40% auprès de grottes dans lesquelles les Bédouins mettent leurs troupeaux à Tabri. Le nom de cet endroit est Edeita. Il y a ici d^ezcellents pâturages.
Vendredi, i» août. -* A 5 h. 20% nous nous mettons en route, continuant à suivre le lit de la rivièrei dans lequel poussent des herbes et des arbres. Notre direction est sud*sud-ouest.
A 6 heurest notre route est sud-sud^-est. Nous suivons toujours le lit de la rivière. A 7 h. 45*, nous tournons à gauche, puis à Test, laissant le lit de la rivière pour prendre à travers un petit plateau pierreux, couvert d^pines, duquel nous voyons le fond du golfe de Tadjourah et Hlot qui est au milieu.
A 9 heures, continuant de marcher droit à Test, nous entrons dans le lit de la rivière Galla^Lilaen. Cette rivière a des berges taillées en muraille de 10 mètres de hauteur. Son lit, qui a de 1 5 à 20 mètres de largeur, a un fond de gravier et une direction ouest-est.
A 10 heures, notre route est nord-est. Nous suivons le bord delà mer* Parmi les hommçs du Choa qui nous accompagnent, le plus grand nombre n^est jamais venu à la côte. Ils veulent tous goûter Teau de la mer, ce qui leur fait faire des grimaces qui nous divertissent un moment.
A 1 1 h. 35\ arrivée à Sagallo. Ce n^est point sans une vive émotion que nous voyons, sur les ruines de notre paillote, flotter le drapeau français.
A rinstigation des Anglais et d^Aboubaker, pacha de Zellah, les l^gyp* tiens ont construit ici un fortin où ils entretiennent un officier et une quinzaine de soldats >. L*officier qui commande le détachement vient nous saluer, et, Tapiès-midi, nous offre une collation dans le fordn qn^il a entouré d^un magnifique jardin*
Le lendemain, M. Chefneux allait sVmbarquer à Ras Ali, sur un boutre, pour Obock, et je continuais moi«m!me la route par terre. J'arrivais
I Ce fortin a été abandonné et actuellement tout le golfo de Tadjourah cat tetis firançaise.
expijOkatioiis iraiopiEmm
à Obock le mercredi 4 août, à 4 heures de raprèt-niidi. Les en&nts Danakîl, qui Tiennent me saluer, me disent en français : c Bonjour» Monsieur; Monsieur, bonjour. »
Cest que, depuis mon départ, Obock a <té occupé par les Français, et' que les enfants, mêlés à nos marinS| ont vite retenu quelques mott de notre langue.
Il est important de noter id que la rivière de rAouacbe, qui a été désignée par tous les voyageurs qtii Tout vue, depuis Rochet d'Héricourt, comme navigable du Choa aux lacs Aoussa, Test très probablement, car, de Farré aux lacs Aoussa, nous n^avons constaté qu^une seule chute, celle deGormonda.
La route d'Obock au Choa peut donc fiicilement être transformée par la construction d*une route de ttrre ou d'une voie ferrée : de SagaUo aux* lacs Aoussa, la distance n*est que de 60 à 70 kilomètres.
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RÉSUMÉ DE LITINËRAIRE lyANKOBËR A SAGALLO
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