DEUXIÈMEMENT, DE LA BASSE VILLE
Les bassins projetés pour la commodité des navires marchands occupent, l’une comme partie des terreins qu'enferme l'agrandissement de la basse ville, et le restant s’est trouvé resserré et même diminué par les rues dont il faut le traverser, par la place publique, et par l’emplacement d’une eglise paroissiale qui y sont indispensables ; on a tâché d'assujettir la distribution régulière qu’on y a formée, à l'utilité des habitants et à la communicatio. l'un isle de maison à l’autre ; on les a même isolés de l’enceinte pour ne pas gêner le service à tous égards, et les bassins sont contournés de rues assez larges pour y faciliter tous les mouvements que le commerce pourra occasionner.
L'on ajoutera qu’il ne faudra pas négliger d’établir des maisons parallelement aux courtines et à la, dit'e enceinte, afin d'en couvrir l’intérieur des hauteurs d’entre les portes St, Jean et St. Louis.
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Que la plus grande partie des lerreins à bâtir appargent les uns marqués en rolige, au sérninaire des misions étrangères, les autres, en vert, à l’Hotel Dieu : qu ceux du faübourg sont en propriété au sieur Piché, et qu'il en resté peu aujourd’hui à la disposition du Roy.
Fait à Québec, le 26 Juillet 1753.
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