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A Rome, on appelle ainsi les portefaix

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ensuite, si l'on perce dans les régions où la chaleur devient excessive; que la juste température de leur climat rend les Français propres à la mélodie autant qu'à l'harmonie, sans qu'ils puissent atteindre, ni pour Tune ni pour l'autre, le degré qui appartient aux Italiens et aux Allemands; que le climat froid des Allemands les rend peu propres à la mélodie ou au chant, mais très disposés à la plus forte harmonie; que si on avance davantage dans le nord de l'Allemagne, l'harmonie doit perdre de son énergie, sans peut-être y gagner beaucoup du côté de la mélodie. La mélodie est donc le partage de la sensibilité produite par l'influence d'un soleil ardent, et l'harmonie mâle et nerveuse est celui des hommes plus robustes, des hommes du Nord. En lisant ce chapitre, un homme de beaucoup d'esprit a dit : « L'harmonie est le vêtement du chant; le chant italien est plein de chaleur, il va presque nu ; celui des autres nations se charge d'habits à mesure qu'il fait froid. » Au reste, si l'artiste des climats chauds se relâche trop en harmonie, celui né dans le Nord lui montre le correctif; et si l'artiste du Nord s'abandonne à trop de dureté et d'énergie, celui de l'Italie l'invite sans cesse à la tendre mélodie. Excités et retenus l'un par l'autre, ils doivent sans débats considérer leur mérite respectif et profiter chacun de leurs divers avantages; toute contestation est inutile où il n'y a point de rivalité.

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