LE MARAIS
Le Marais, comme lîle Saint-Louis, est une province perdue, un monde d'un autre âge, qui ne croit pas à l'obélisque ni aux chemins de fer. Il n'y a pas cent ans que, selon Mercier, les naturels du pays n'apercevaient que de loin la lumière des arts. « Le Mercure de France était mis sur la dépense avec les balais; et ce compte regardait le portier. » Le Mercure ayant cessé de paraître, il faut en tirer un augure favorable aux habitants du Marais.
Il y a dans ce me?veilleux pays diverses manières de voyager par terre et par eau ; il y a même des chemins de fer, mais seulement établis pour les relations extc-