‹ Voyages humoristiquesChapitre 63 sur 102 · LES PARAPLUIES · texte numérisé non relu

LES PARAPLUIES

— Si tu me donnes un coup de plus. .

— Je te jette par la fenêtre 1

— Je m'y jetterai moi-même!

— Alors nous sommes d'accord.

Un silence; — un éclat de rire;— un embrassement ; — c'est le dernier mot.

Ce qu'on entend par la fenêtre, ce sont les voix idéales de l'infini, les voix perdues de la grande ville qui cric misère, les voix amoureuses des âmes qui se cherchent, les voix déchirantes des cœurs brisés, les voix lamentables des mères qui ont faim de la faim de leurs enfants .

Ah ! quand ma fenêtre était ouverte sur le golfe de Naples, en regard du pampre d'où jaillit le lacrvmachristi, en face de ces belles filles qui vivent de l'air du temps, dans le soleil et dans l'amour, je n'entendais que le bruit des chansons folles et des rires éclatants!

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