XXIV PRÉFACE
vrages soient sans défauts , la concordance des dates présentent plusieurs points qui méritent d'être corrigés. »
« Pour faire exécuter une copie des œuvres d'Ixtlilxôchitl y nous avons eu sous les yeux deux exemplaires manuscrits : le premier appartient aux archives du grajnd couvent des franciscains réguliers de Mexico; le second est le même dont s'est servi don Mariano Echeverria y Vey tia ; nous le devons à la protection puissante de son excellence le comte de Revilla Gigedo. Jaloux de consei^er la plus grande exactitude et de mettre dans cette copie tout Tordre possihle^ et craignant qu'elle ne perdit beaucoup de la perfectioA de l'original , nous nous sommes appliqués sérieusement à confronter les deux exemplaires manuscrits , afin de donner la préférence à celui qui mériterait plus de confiance. Après un examen sévère, nous avons préféré
DE l'éditeur mexicain. XXV
celui de don Mariano Yey tia ; nous avons remarqué que dans ces exemplaires on n'avait pas altéré Forthographe des anciens noms mexicains dont l'ouvrage est rempli , et qu'au contraire on les a conservés sans changement aucun dans les mêmes caractères que. ceux de l'original; avantage qui écarte un grand nombre de difficultés qui pourraient s'opposer à l'intelligence du corpa de la narration. »
« Outrecela, iK)us avons encore préféré cet exemplaire , parce que nous avons appris que c'était le même que Veytiay Echeverria avait consulté pendant de longues années pour la composition de ses œuvres , lui qui savait se servir avec discernemçnt et nùe critique judicieuse des anciens manuscrits, base des importants ouvrages qui font tant d'honneur à son esprit infatigable et à son application constante. Le manuscrit d'Ixtlilxôchitl était