XXVI PRÉFACE
conserve dans la bibliothèque du grand collège des jésuites, ainsi que le dit Glavijero; le chevalier Boturini(i) fit une copie de cet original, et Veytia transcrivit cette copie;
c'est celle dont nous nous sommes servis. On trouve plusieurs ratures dans cet ouvrage ,
nous dirons même qu'on remarque dans Fenserable plusieurs paragraphes et plusieurs expressions dures, odieuses et mal sonnantes. L'auteur, exalté par les événements qui se passaient de son temps , laissa sa plume courir avec une liberté sans bornes (2). »
A présent que nous avons donné une idée du mérite de don Fernand de AI va Ixtlilxô-
(0 Le lecteur ne verra pas sans intérêt k rAppendice, n. V, un compte-rendu de l'interminable procès que Boturini eut à soutenir. Cette pièce est adressée par le cobseil des Indes a Philippe V.
(2) 11 était indispensable de faire cette apologie en présence d'un gouvernement qui ne souffrait aucun écart sur ce sujet : sans cette précaution il n'aurait pas laissé copier cette treizième relation. Clavijero en saurait bien que dire , lui à qui on ne permit pas de la publier en espagnol ( Noie de téd, mex, ).