SCENE PREMIERE
ATAR , TRSON entreut d'un côté ; CALPIGI entre Je l'autre ; DES JARDINIERS ou eostangis qui aîlument,
L CALPIGI, sans voir Afar.
ES jardins éclairés! des bostangis! pourquoi.^ Quel autre ose au sérail donuer des ordres....^ ATAR, lui frappant sur l'e'puule.
Moi.
CALPIGI, trouLlé.
Seigneur... puis-je savoir....''
ATAR
Ma fête à ce que j'aime?
CALPIGI.
Est fixée à demain ; Seigneur, c'est votre loi. A T A R , lirusquemient.
Moi , je la veux à l'instant même.
CALPIGI.
Tous mes acteurs sont dispersés.
ATAR, plus brus({ueraent Ou bruit autour dTrza ; qu'on danse, et c'est assez. BEAUMAUCHAIS. 3. l6
i82 TARARE.
cALPiGi, à part , avec douleur.
O l'affreux contre-temps ! De cet ordre bizarre Il n'est aucun moyen de prévenir Tarare !
A T A R , l'examinant.
Quel est donc ce murmure inquiet et profond ?
CAliPiGl affecte un air gai.
Je dis... qu'on croira voir ces spectacles de France Ou tout va bien , pourvu qu'on danse.
AT A R , en colère.
Vil chrétien ! obéis , ou ta tète en répond.
CAI.PIGI, à part, en s'en allant.
Tyran féroce !
(Les Lostangis se retirent. )