ACTE I, SCEINE XII. Jj
I, É o N , limideiiicnt veut einljrasser le Comte. Mon père, «^(léez mon respect ; avez-vous bien passé la nuit?
LE COMTE, secheiueut le repousse.
Où fûtes- vous, monsieur, hier au soir?
Mon père , on me mena dans une assemblée estimable...
I, E COMTE
Où vous fîtes une lecture ?
LÉO N
On m'iuvita d'y lire un essai que j'ai fait sur l'abus des vœux monastiques, et Is droit de s'en relever.
LE COMTE, aniérenienî.
Les vœux des chevaliers en sout?
E É O E A RS s.
Qui fut, dit-on très applaudi?
LÉ o îf.
Monsieur, on a montré quelque indulgence pour mon âge.
LE COMTE
Donc, au lieu de vous préparera partir pour vos caravannes , à bien mériter de votre ordre, \oas vous faites des ennemis ? Vous allez composant, écrivant sur le ton du jour...? Bientôt on ne distinguera plus un gentilhomme d'un savant !
LÉON, timidement.
Mon père, orj en distin.'^uera mieux un ignorant d'un homme instruit; et 1 homme libre, de 1 esclave.
LE COMTE
Discours d'enthousiasie! on voit où vous en voulez venir. ( Il veut sortir. )
LÉON
Mon père....'
36 ACTE I, SCENE Xll.
LE COMTE, (itdaiçiieux.
Laissez à l'artisaa des villes ces locutions triviales , les gens de notre état ont un langage plus élevé. Qui est-ce qui du moti père ^ à la cour? Mousieur, appeliez-moi monsieur! Vous sentez l'homme du commun 1 Son pere.-^! (Il sort; Léon le suit en regardant Bégourssqui lui fait un geste de compassion..) Allons, monsieur BégearSs, Allons!