SCENE VIÎ
LE COMTE, LA COMTESSE, RF.r.EVRSS, FIGARO, SUZANNE.
s u z A N If E accourt- C'est Monsieur, il me suit, mais amen.; p;ir Figaro.
I^E COMTE , les surprenant en cette posture. Qu'est-ce donc que je vois , madame ' d'où vieut tout ce désordre ? quel est ce fea . ce coffre , ces pajjieis? pourquoi ce débat et C(s pieuis ?( R^gcarss et la Comtesse restent coufcnilus. ) Vous ne réponde/ point ? BEGEARSSse remet, et dit d'un ton pénible. J'espere monsieur, que vous n'exigez j;as qu'on s'explique devant vos gens. J'ignore quel dessein vous fait surprendre ainsi madame ! quant à moi, je suis résolu de .vouteuir mon caractère en rendant unliommagepur à la vérité, quelle qu'elle îoit,
LE (: O li T F, à Figaro et à Suzanne. Sortez tous deux.
F I G A. p. o . Mais , Monsieur, rendez-moi du moins la justice de déclarer que je vous ai remis le lécépisié du notaire , sur le grand objet de tantôt !
LE COMTE
Te le fais volontiers puisque c'est réparer un tort. ( A Bégearss. ) Soyez certain , monsieur, que voilà le récépissé, ( Il le remet dans sa puche. Figaro et Su'ianu'î .sortent chacun de leur côte' )
FIGARO, bas à .Suzanne , en l'en fJla'.it.
S'il échappe à 1 expli<'ation.. !
EEAUMAKCHAIS. '6. 7
'JH ju .rt. iTA i:, jx XL \j »./ u 1^ Ji. D ij r. .
SUZANNE, bas.
Il est bien subtil !
FIGARO, Las .
Je l'ai tué !