ACTE I, SCENE ir. jg
de ce pays, triomphant avant lesnccès! Ne peuxtu être aussi perfide que lui? l'amadouer , le bercer d'espoir? quoi qu'il demande, ne pas le refuser...?
SUZANNE
C'est beaucoup !
FIGARO
Tout est bien , et tout marche au but , si j'en suis promptement instruit.
SUZANNE
.... Et si j'en instruis ma maîtresse ?
FIGARO
Il n'est pas temps encore ; ils sont tous subjugués par lui. On ne te croiroitpas ; tu nous perdrois , sans les sauver. Suis-le par- tout, comme son ombre... et moi , je l'épie au-dehors...
SUZANNE
Mon ami , je t'ai dit qu'il se défie de moi ; et s'il nous surprenoit ensemble... Le voilà qui descend... Ferme...! Ayons l'air de quereller bien fort. (Elle pose le bouquet sur la table. )
FIGARO, élevant la voix.
Moi, je ne le veux pas. Que je t'y prenne une autre fois...!
SUZANNE, élevant la voix.
Certes...! oui , je te crains beaucoup !
FIGARO, feignant de lui donner un soufflet. Ah ! tu me crains...! Tiens, insolente !
SUZANNE, feignant de l'avoir reçu.
Des coaps à moi... ! chez ma maîtresse l
ao LA MERE COUPABLE.