I. E COMTE
Hélas 1 ma Florestinc! je frémis du péril où j'ailois plonçjt-r ta jeunesse. Grâce an ciel . qui divoile tout , tu n'épouseras point Bégearss ! Non tu ne seras point la femme du plus épouvantable ingrat...!
FLORESTIN E,
Ail, ciell Léon... !
Ma sœur , il nous a tons joués !
FLORESTI>'E, au Coiute,
Sa sœuv !
L E C O MT E
Il nous trompoit.Il trompoit les uns par les autres ; et tu étais le prix de ses horribles periidies. Je vais le cbasser de chez moi.
LA COMTESSE
L'insîinct de ta frayeur te servolt mieux que nos lumières. Aiiiiable enf;int ! rends grâce au ciel, qui te sauve d'un tel danger!
LÉON
Ma sœur, il nous a tous joués !
F L o R E s T I X E , au Comtc.
Monsieur, il m'appelle sa sœur !
LA COMTESSE, cxaltéc.
Oui , Floresta , tu es à nous. C'est là notre secret
io8 LA MERE COUPABLE,
chéri. Voilà tou père , voilà toa frère ; et moi , je suis ta mère pour la vie. Ah ! garde-toi de l'oublier jamais! (Elle tend la main au Comte.) Almaviya.'pas vrai qu'elle est maJUle ?
LE COMTE, exalté.
Et lui, mon fils; voilà nos deux enfants. (Tous se serrent dans les bras Tun de Tautre. )