‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 86 sur 185 · LE COMTE, LA COMTESSE, LEON · texte numérisé non relu

LE COMTE, LA COMTESSE, LEON

LE COMTE, avec un vif sentimeut.

Ah, Rosine! séeliez vos pleurs ; et raauditsoit qui vous affligera !

LA COMT ES .«; E.

Mon fils ! embrasse les g<^ti3ux de ton généreux protecteur ; et rends-lui g^race pour ta mère. (Il veut Bp mettre à geuous. )

LE COMTE, Ir rrlrve.

Oublions le passé , Léon. Gardous-en le silence , et n'émouvons plus votre mère. Figaro demande un grand calme. Ah ! respectons sur-tout la jeunesse de Fiorestjue, en lui cachant soigneusement les causes de cet accident.

CEA^E ÎII.

i,ES »aéc£DENTs, FLORESTIXE , SUZANNE.

FiiORESTiWE, accourant.

Mon diea '.mamau, qu'avez-vous donc'

LA COMTESSE

Rien que d'agréable à t'apprendra ; et ton parrain va t'en instruire.

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