LE COMTE, LA COMTESSE, LEON
LE COMTE, avec un vif sentimeut.
Ah, Rosine! séeliez vos pleurs ; et raauditsoit qui vous affligera !
LA COMT ES .«; E.
Mon fils ! embrasse les g<^ti3ux de ton généreux protecteur ; et rends-lui g^race pour ta mère. (Il veut Bp mettre à geuous. )
LE COMTE, Ir rrlrve.
Oublions le passé , Léon. Gardous-en le silence , et n'émouvons plus votre mère. Figaro demande un grand calme. Ah ! respectons sur-tout la jeunesse de Fiorestjue, en lui cachant soigneusement les causes de cet accident.
CEA^E ÎII.
i,ES »aéc£DENTs, FLORESTIXE , SUZANNE.
FiiORESTiWE, accourant.
Mon diea '.mamau, qu'avez-vous donc'
LA COMTESSE
Rien que d'agréable à t'apprendra ; et ton parrain va t'en instruire.