I.E COMTE, à Figaro , avec colère
Finissez-vous ce plaidoyer .•*
F I G A n o , Lieu humble.
Hélas ! je nai. plus rien à dire , puisque c'est cette explication qui a f^it chercher monsieur Fal , pour finir ici le contrat. L'heureuse étoile de mousieur a triomphé de tous mes artifices... Mon maitre! en faveur de trente ans...
I,E COMTE, avec humeur.
Ce n'est pas à mai de juger. ( Il marche vite.)
FIGA.RO.
Monsieur Bégearss... !
bÉgearss, qui a repris su sécurité' , dit ironiquenieuf.
Qui ? moi .' cher ami , je ne conoptois guère vous avoir tant d'obligations ! (Elevant son ton.) Voir mou honlieur accéléré par le coupable effort destiné à me le ravir! (A Léon et Florestine.) O jeunes gens ! quelle leçon! Marchons avec candeur dans le sentier de la vertu. Voyez que tôt on tard l'intrigue est ia perte de son auteur.
FIGARO, prosterné.
Ah ! oui !
BÉGEARSS, au Comte.
Monsieur, pour cette fois encore, et qu'il parte !
LE COMTE, à Be'gear.ss, durement.
C'est là votre arrêt....»* J'y souscris. FIGARO, ardemment.
IMonsieur Bégear.ss I je vous le dois. Mais je vois M. Fal pressé d'achever un contrat...
T. E f ; O M T E*, })ra.squement.
Les articles m'en sont connus.