‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 91 sur 185 · I.E COMTE, à Figaro , avec colère · texte numérisé non relu

I.E COMTE, à Figaro , avec colère

Finissez-vous ce plaidoyer .•*

F I G A n o , Lieu humble.

Hélas ! je nai. plus rien à dire , puisque c'est cette explication qui a f^it chercher monsieur Fal , pour finir ici le contrat. L'heureuse étoile de mousieur a triomphé de tous mes artifices... Mon maitre! en faveur de trente ans...

I,E COMTE, avec humeur.

Ce n'est pas à mai de juger. ( Il marche vite.)

FIGA.RO.

Monsieur Bégearss... !

bÉgearss, qui a repris su sécurité' , dit ironiquenieuf.

Qui ? moi .' cher ami , je ne conoptois guère vous avoir tant d'obligations ! (Elevant son ton.) Voir mou honlieur accéléré par le coupable effort destiné à me le ravir! (A Léon et Florestine.) O jeunes gens ! quelle leçon! Marchons avec candeur dans le sentier de la vertu. Voyez que tôt on tard l'intrigue est ia perte de son auteur.

FIGARO, prosterné.

Ah ! oui !

BÉGEARSS, au Comte.

Monsieur, pour cette fois encore, et qu'il parte !

LE COMTE, à Be'gear.ss, durement.

C'est là votre arrêt....»* J'y souscris. FIGARO, ardemment.

IMonsieur Bégear.ss I je vous le dois. Mais je vois M. Fal pressé d'achever un contrat...

T. E f ; O M T E*, })ra.squement.

Les articles m'en sont connus.

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