SUR LA CHUTE ET LA CRITIQUE DU BARBIER DE SÉVILLE
x'auteur, vêtu modestement et courbé, présentant sa piece au lectenr.
OXSIEUR,
J'ai l'honneur de vous offrir nn nouvel opuscule de ma façon. Je souhaite vous rencontrer dans un de ces moments heureux, où, dégagé de soins, content de votre santé , de vos «flaires, de votre maîtresse , de votre dîner, de votre estomac, vous puissiez vous plaire un moment à la lecture de mou Barbier de Séville ; car il faut tout cela pour être homme amusable et lecteur indulgent.
Mais si quelque accident a dérangé votre santé, si votre état est compromis, si votre belle a forfait à ses serments, si votre dîner fut mauvais, ou votre digestion laborieuse ; ah ! laissez mon Barbier ; ce n'est pas là l'instant ; examinez l'état de vos dépenses, étudiez lefactnm de votre adversaire, relisez ce traître billet suri)ris à Rose, ou parcourez les chefs-d'œuvre de Tissot sur la tempérancfi, et laites des réflexions politiques, économiques, diététiques, philosophiques ou morales.
Ou si voire état est tel qu'il vous faille absolument l'oublier ; enfoncez-vous dans une bergère ,