ACTE I, SCE:S''E vil
CHÉRUBIN
Pourquoi non ? elle e.st femme ! elle est fille ! Une fille ! une femme .' ah , que ces noms sont doux ! qu'ils sont intéressants J
SUZANNE
Tl devient fou î
Fanchette est douce ; elle m'écoute ,an moins ; tu ne Tes pas , toi !
SUZANNE
C'est bien dommage ! Ecoutez donc monsieur ! ( Elle veut arracher le rubau. )
CHERUBIN tourne en fuyant.
Ah ! oiche ! On ne l'aura , Aois-tu , qu'avec ma vie. Mais si tu n'es pas contente du prix, j'y joindrai mille baisers. ( Il lui donne chasse à son tour.) SUZANNE tourne enfuyant.
Mille soufflets , si vous approchez. Je vais m'en plaindre à ma maîtresse ; et, loin de supplier pour vous , je dirai moi-même à Monseigneur : C'est bien, fait, iMonseigneur ; chassez-nous ce petit voleur; reuvoyez à ses parents un petit mauvais sujet qui se donne les airs d'aimer Madame, et qui veut toujours m'embrasser par contre-coup.
CHÉRUBIN voit le Comte entrer ; il se jette avec effroi derrière le fauteuil.
Je suis perdu !
SUZANHE.
Quelle frayeur :
SCE>^E VIII
LE COMTE , SUZANNE ; CHERUBIN , caché.
SUZANNE aperçoit le Comte.
Ah...! (Elle s'approche du fauteuil pour masquer ChéruLin. )