SCENE IV
LE COMTE, FIGARO
( Ils entrent avec pre'caution. )
LE COMTE
A présent qu'ils sont retirés, examinons celle chanson , dans laquelle un mystère est sûrement renfermé. C'est nn billet .'
FIGARO
Il deraandoit ce que c'est que la Précantioa inutile .'
LE COMTE lit vivement.
« Votre empressement excite ma curiosité ; sitôt « que mon tuteur sera sorti, chantez indifféremment « sur l'air connu de ces couplets , quelque chose « qui m'apprenne enfin le nom , l'état et les intenn tions de celui qui paroît s'attacher si obstinément « à l'infortunée Rosine. »
jEf I G ARO , contrefaisant la voix de Rosine.
Ma chanson, ma chanson est tombée; courez, coure* donc, (il rit) ba , ha . ha , ha ! Oh ! ces femme-s ! voulez- vous donner de Tadrci^se à la plus ingénue? enfermez-la.
5o LE EARLIER DE SÈVILLE.