‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 148 sur 237 · X. Â. COMTESSE, mouti ant Suz'iunp · texte numérisé non relu

X. Â. COMTESSE, mouti ant Suz'iunp

Yons le voyez devient vous. N'aimez-vous pas mieux l'avoir trouve que Fautre ? Eu geueral , vous ne liaissez point de rencontrer celui-ci. LE COMTE, riant plus fort.

Et ces prières . ces larmes feintes...

LA. COMTESSE

"Vous me faites rire , et j'en ai peu d'envie .

LE COMTE

IS^ous croyons valoir quelque chose en politique , et nous ne sommes que des enfants. C'est vous , c'est vous , madame , que le roi de\Toit envoyer en ambassade à Londres! Il faut que votre sexe ait fait une étude bien réfléchie de l'art de se composer pour réussir à ce point !

LA. C0 3ITES SE.

C'est toujours vous qui nous y forcez.

s u z A N îî E .

Laissez-nous prisonniers sur parole , et vous verrez si nous sommes gens d honneur.

LA. COMTESSE

Brisons là, monsieur le Comte. J'ai peut-être été trop loin ; mais mon indulgence en un cas si grave doit an moins m'oLteuir la vôtre.

LE COMTE

31ais vous répéterez que vous me pardonnez.

Est-ce que je l'ai dit, Suzon?

Je ne l'ai pas entendu , Madame.

LE f : o M T E .

Hé Lien ! que ce mot vous éch;ippe.

LA COMTESSE

Le m«ritez-vous donc , ingrat.^

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