X. Â. COMTESSE, mouti ant Suz'iunp
Yons le voyez devient vous. N'aimez-vous pas mieux l'avoir trouve que Fautre ? Eu geueral , vous ne liaissez point de rencontrer celui-ci. LE COMTE, riant plus fort.
Et ces prières . ces larmes feintes...
LA. COMTESSE
"Vous me faites rire , et j'en ai peu d'envie .
LE COMTE
IS^ous croyons valoir quelque chose en politique , et nous ne sommes que des enfants. C'est vous , c'est vous , madame , que le roi de\Toit envoyer en ambassade à Londres! Il faut que votre sexe ait fait une étude bien réfléchie de l'art de se composer pour réussir à ce point !
LA. C0 3ITES SE.
C'est toujours vous qui nous y forcez.
s u z A N îî E .
Laissez-nous prisonniers sur parole , et vous verrez si nous sommes gens d honneur.
LA. COMTESSE
Brisons là, monsieur le Comte. J'ai peut-être été trop loin ; mais mon indulgence en un cas si grave doit an moins m'oLteuir la vôtre.
LE COMTE
31ais vous répéterez que vous me pardonnez.
Est-ce que je l'ai dit, Suzon?
Je ne l'ai pas entendu , Madame.
LE f : o M T E .
Hé Lien ! que ce mot vous éch;ippe.
LA COMTESSE
Le m«ritez-vous donc , ingrat.^