ACTE III, SCENE XVI
BARTHOLO,à Figaro.
Tu fus enlevé par des Bohémiens?
FIGARO, exalte.
Tout près d'un château. Bon docteur, si vous me rendez à ma noble fanùlle , mettez un prix à ce sei'"vice ; des monceaux d'or n'arr-eteront pas mes illustres parents.
BARTHOLO, montrant Marceline.
\ oila ta mère.
FIGARO
.... ^Nourrice?
BARTHOLO
Ta propre mère.
Sa niere! ' "
Expliquez-vous. ^
MARCELINE, montrant Bartliolo.
Voilà ton père.
FIGARO, désole.
O 0 oh , aye de moi !
MARCELINE. " '
Est-ce que la nature ne te l'a pas dit mille fois? ^
FIGARO
Jamais.
LE COMTE, à part.
Sa mère !
C'est clair, i -il ne lépourera pas» • '■
Ni moi non plus.
(i) Ce qui suit, enfermé entre ces deux crochets, a été retranché par les comédiens Français aux représentations de Paris.
MARCELINE
Ni vons ! Et votre fils ? Yuus m'aviez juré...
BARTHOLO
J'étois fon. si pareils souvenirs engageoienl , on seroit tenu d'épouser tout le monde.
BRID'oiSO?f.
E - et si l'on y regardoit de si près , per - ersonne n'épouseroit personne.