SCENE X
TOUS LES PRÉcÉDEifTS , excepté la Comtesse et Suzarine ;, BAZILE , tenant sa guitare ; GRIPE-SOLEIL.
BAZILE entre en chantant sur l'air du vaudeville ils
la fin.
Cœurs sensibles . cœurs fidèles , Qui blâmez 1 amour léger , Cessez vos plaintes cruelles , Est-ce un crime de changer :
Si l'Amour porte des ailes , N est-ce pas pour voltiger ?
N'est-ce pas pour voltiger.' N'est-;:e pas pour vol tiger ?
3i6 LE MARIAGE DE FIGARO.
F I G A. R O .--'avance à lui 4 O ai , c'est pour cela justement qu'il a des aile& au dos. Notre ami , qu'entendez-vous par cette musique ?
B A 7 I L E , montrant Gripe-Soleil.
Qu'après avoir prouvé mon obéissance à Monseigneur, en amusant monsieur, qui est de sa compagnie , je pourrai à mon tour reclamer sa justice.
GRirE-SOLEIL.
Bah ! Monsigneu î il ne m"a 2>as amusé du tout : avec leas. guenilles d'ariettes...
LE COMTE
Enfin , que demandez-vous , Bazile ?
Ce qui m'appartient , Monseigneur, la main de Marceline ; ei je viens m'opposer...
FIGARO s' approche.
Y a-t-il long-temps que Monsieur n'a vu la figure d'un fou ?
Monsieur, en ce moment même.
FIGARO
Puisque mes yeux vous servent si bien de miroir, étudiez-y Teifet de ma prédiction. Si vous faites mine .seulement d'approximer Madame... BARTHOLO,en riant.
EIi , pouiquoi ? Laisse-le parler.
B R I d' o I s o >' s'avance entre deux. Tau - aut-il que deux amis... ?
Nous , amis !
Quelle erreur !
FIGARO, vite.
Parcequ'il fait de plats airs de cliapelle ?