‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 211 sur 237 · M A K C E LI W E · texte numérisé non relu

M A K C E LI W E

Rien conclu I Abynion.s tout sur un soupçon. Qui t'a prouvé , dis-inoi , que c'est toi qu'elle joue , et non le Comte ? L'as-tu étudiée de nouveau , pour la condamner sans appel ? sais-tu si elle se rendra sous les arbres , à (juelle intention elle v va ; ce quelle v dira , ce qu'elle y fera ? Je te croyois plus fort en jugement.

F I G -4. R O , lui baisant la main avec respect.

Elle a raison , ma mère , elle a raison, raison, toujours raison ! Mais accordons , m.aman , quelque chose à la nature ; on en vaut mieux après. Examinons . en effet , ayant d'accuser et d'agir. Je sais où est le rendez-vous. Adieu , ma mère. ( 11 sort.)

SCEIVE XVI.

MARCEL I^■E

Adieu. Et moi aussi , je le sais. Après l'avoir arrêté , veillons sur les voies de Suzanne; ou plutôt avertissons-la I elle est si jolie créature ! Ah ! quand l'intérêt personnel ne nous arme pas les unes contre les autres , nous sommes toutes portées à sout.^nir notre ])auvre sexe opprimé , contre ce fier, ce terrible... ( en liant ^, et pourtant un peu nigaud de sexe masculin. (Elle sort.)

FIN XtX: QUATRIEME ACTE.

LE MARIAGE DE IIGAP^O. Sa;

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