‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 213 sur 237 · TROUPE DE VALETS ET DE TRAVAILLEURS · texte numérisé non relu

TROUPE DE VALETS ET DE TRAVAILLEURS

FIGARO, d'abord seul.

C'est Fancliette ! ( Il parcourt des jeux les autres à mesure qu'ils arrivent, et dit d'un ton farouche) : bonjour, messieurs ; bou soir : ètes-vons tous ici ?

B A ZIL E

Ceux que tu as pressé d'y venir.

FIGARO

Quelle heure est-il bien à peu près ?

A :ï T o >- 1 O regarde en Tair.

La luue devroit être levée.

Eh ! quels noirs apprêts fais-tu donc .'* Il a lair d'an conspirateur ?

FIGARO, s'agitant.

N'est-ce pas pour une noce, je vous prie, que vous êtes rassemblés au château ?

brid'oisos'.

Ce-ertainement.

Nous allions là-bas, dans le parc , attendre un signal pour ta fête.

FIGARO

Tous n'irez pas plus loin, messieurs; c'est ici ; SOUS ces marrouniers , que nous derons tous célébrer rhonnête fiancée que j'épouse , et le loyal seigneur qui se l'est destinée.

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