TROUPE DE VALETS ET DE TRAVAILLEURS
FIGARO, d'abord seul.
C'est Fancliette ! ( Il parcourt des jeux les autres à mesure qu'ils arrivent, et dit d'un ton farouche) : bonjour, messieurs ; bou soir : ètes-vons tous ici ?
B A ZIL E
Ceux que tu as pressé d'y venir.
FIGARO
Quelle heure est-il bien à peu près ?
A :ï T o >- 1 O regarde en Tair.
La luue devroit être levée.
Eh ! quels noirs apprêts fais-tu donc .'* Il a lair d'an conspirateur ?
FIGARO, s'agitant.
N'est-ce pas pour une noce, je vous prie, que vous êtes rassemblés au château ?
brid'oisos'.
Ce-ertainement.
Nous allions là-bas, dans le parc , attendre un signal pour ta fête.
FIGARO
Tous n'irez pas plus loin, messieurs; c'est ici ; SOUS ces marrouniers , que nous derons tous célébrer rhonnête fiancée que j'épouse , et le loyal seigneur qui se l'est destinée.