I.ACOMTESSE, cffravëe
Vous prétendez..,?
CHÉRUBlîi, avec feu.
D'abord vingt baisers pour ton compte , et puis cent pour ta belle maîtresse. ,
Vous oseriez ?
CHÉRUBIN
Oh! que oui, j'oseiai ; tn prends sa ])lace anpre» de ^lonseigneur, moi celle du Comte auprès de toi; le plus attrapé , c'est Figaro. •
F I G A R o , à part.
Cebrigandeau .'
SUzÀîTNE, à part.
Hardi comme un page. (Chéruldn veut emLrasscr la Comtesse ; le Comte se met entre eux. deux, et reçoit le baiser. )
T.ACOMTESSE,se retirant.
Ah , ciel ! .
FIGARO, a part, entendant le baiser.
J'épousois une jolie mignonne 1 (Il écoute.) CHÉRUBIN, tâtaut les liaLits du Comte , h part. C'est Monseigneur. ( Il s'enfuit dans le pavillon ou yjut eulre'es Fancliette et Marceline.)