‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 45 sur 237 · ACTE II, SCENE XI V, H'j · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE XI V, H'j

LE CO MT E

Vous avez raison ; iJ déraisonne , lui ; mais nous sommes raisonnables , nous ! Moi poli , vous jolie... «nMu suffit. La vérité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'à vous dans la maisou.

ROSINE

Que puis-je pour votre service , monsieur le soldat ••'

LE COMTE

Une petite bagatelle, mon enfant. Mais s'il y a de l'obscurité dans mes phrases...

ROSINE

J'en saisirai l'esprit.

l'e COMTE , lui montrant la lettre.

Non, attachez-vous à la lettre, à la lettre. Il s'agit seulement... Mais je dis . en tout bien , tout honneur, que vous me donniez à coucher ce soir.

B AR T HO LO

Rien que cela ?

LE COMTE

Pas davantage. Lisez le billet doux que notre

uiaréchal-des-iogis vous écrit.

B.VRTHOLO.

Voyons. (Le Comte cache la lettre et lui donne lui autre papier. ) (B;<rtliolo lit.)« Le docteur Bartholo re- « cevra, nourrira , hébergera, couchera... LE COMTE, appu\ aat.

Couchera.

BARTHOLO

« P.;ur une nuit seulement, le nommé Lindor, « dit l'Ecolier, cavalier au régiment... »

ROSINE

C'est lui, c'est lui-même.

EARTHOLO, vlvcmcnt à Rosine.

Qu'est-ce qu'il y a .^

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