ACTE II, SCENE XI V, H'j
LE CO MT E
Vous avez raison ; iJ déraisonne , lui ; mais nous sommes raisonnables , nous ! Moi poli , vous jolie... «nMu suffit. La vérité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'à vous dans la maisou.
ROSINE
Que puis-je pour votre service , monsieur le soldat ••'
LE COMTE
Une petite bagatelle, mon enfant. Mais s'il y a de l'obscurité dans mes phrases...
ROSINE
J'en saisirai l'esprit.
l'e COMTE , lui montrant la lettre.
Non, attachez-vous à la lettre, à la lettre. Il s'agit seulement... Mais je dis . en tout bien , tout honneur, que vous me donniez à coucher ce soir.
B AR T HO LO
Rien que cela ?
LE COMTE
Pas davantage. Lisez le billet doux que notre
uiaréchal-des-iogis vous écrit.
B.VRTHOLO.
Voyons. (Le Comte cache la lettre et lui donne lui autre papier. ) (B;<rtliolo lit.)« Le docteur Bartholo re- « cevra, nourrira , hébergera, couchera... LE COMTE, appu\ aat.
Couchera.
BARTHOLO
« P.;ur une nuit seulement, le nommé Lindor, « dit l'Ecolier, cavalier au régiment... »
ROSINE
C'est lui, c'est lui-même.
EARTHOLO, vlvcmcnt à Rosine.
Qu'est-ce qu'il y a .^