BARTHOLO, ROSINE
BARTHOLO le regarde aller.
Il est enfin parti. (A part.) Dissimulons.
Conven'-z pourtant, monsieur, qu'il est bien gai, ce jeune soldat. A travers ?on ivresse , on a oit quil ne manque ni d'esprit , ni d'une certaine éducation.
B A R THoro.
Heureux, m'amour, d'avoir pu nous en délivrer : mais n'es-tu pas un peu curieuse de lire avec moi ie papier qu'il t'a remis ?
^ OSINE.
Quel papier.''
BA RT H O LO
Celui qu'il a feint de ramasser pour te le faire aroepter.
R os IN E.
Eonl c'est la lettre démon cousin l'ofiîcier, qui étf)it tomLée de ma poche.
J'ai idée, moi, quil l'a tirée de la sienne. I
ROSINE. 9
■le Ta! très bien reconnue. :
B ARTHOL o. '
Qu'est-ce qu'il coûte d y regarder.
ROSINE
Je ne sais pas seulement ce que j'en ai fait,
EARTHOLO, nioutrant ia pocliettc Ta l'as mise là.
ROSINE
Ah ,ahl par distraction.