ACTE III, SCENE XI
3LE COMTE, à Bartholo , à part.
Voulez-vous donc qu'il s'explique ici devant elle ? Renvoyez-le.
BARTHOto, bas , au Comte.
Vous avez raison. 'A Btzile. ) Mais quel mal vous a doue pris si subitement ?
B A z I r E , en colère. Je ne vous entends pas.
I- E c o 31 T E lui met à part une bourse dans la main. Oui : monsieur vous demande ce que vous venez faire ici , dans létat d'indisposition où vous êtes ?
FI G AKO.
Il est pâle comme un mort !
Ah ! je comprends...
LE c O SI T E .
Allez vous coucher, mon cher Bazile ; vous n'êtes pas bien, et vous nous faites mourir de frayeur. Allez-vous coucher.
FIGARO
Il a la physionomie toute renversée. Allez vous coucher.
BARTHOLO
D'honneur, Usent la iievre d'une lieue. Allez vous coucher.
ROSINE
Pourquoi donc êtes-vous sorti ? On dit que cela se gagne. Allez- vous coucher.
BAZILE, au dernier e'tonncment.
Que j'aille me coucher ?
TOCS LES ACTEURS E:NSEMBLE.
Eh 1 sans doute.
B A z I I' E , les regardant tous.
' En effet , messieurs , je crois que je ue ferai pas
iiS LE BARBIER DE SEVILLE.
mal de nie retirer; je sens que je ne suis pas ici
dans mon assiette ordinaire.
BASTHOLO.
A demain , toujours , si vou^ êtes mieux.
LE COMTE
Bazile, je serai chez vous de très bonne heure.
FIGARO
Croyez-moi , tenez-vuus bien chaudement dans votre lit.
R o s I îî E.
Bon soir, monsieur Bazile.
BAZILE, à part.
Diable emporte si j'y comprends rien ; et sans cette bourse...
TOUS
Bon soir, Bazile , bon soir.
BAZILE, en s'en allant.
Hé bien ! bon soir donc , bon soir. ( II* l'accompagnent t'juï eu riant.)
SCE^'E XII
LES PRtCÉUEXTS, eicepte Bizile.
E A R TU o L O , d'uu ton important. Cet homrae-là n est pas bien du tout