‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 92 sur 237 · FIGARO, S L Z A N N E · texte numérisé non relu

FIGARO, S L Z A N N E

1 X - X E u F pieds sur vingt-sis..

s UZ A N ?f F.

Tiens, Figaro, voilà mon petit cliapeau : le trouves-tu mieux ainsi ?

FIGARO lui prend les mains.

Sans comparaison , ma charmante. Oh ! que re joli bouquet virginal , élevé sur la tète d'une belle lilie , est doux , le matin de noces, à l'œil amoureux dun épous... I

i86 LE MARIAGE DE FIGARO,

s r z A. N w E se retirp.

Qae mesures-tu donc là , mon fils ?

FIGARO

Je regarde , ma petite Suzanne , si ce beau lit que Monseigneur nous donne îiura bonne grâce

SUZ ANWE.

Dans celte cbambre ?

FIGARO

Il nous la cède.

Et moi , je n'en veux point.

FIGARO

Pourquoi ?

Je n'en veux point.

Mais encore ?

suz AiTir E.

Elle me déplaît.

FIGARO

On dit une raison.

s uz A îî w E.

Si je n'en veux pas dire.

FIGARO

Oh î quand elles sont sûres de nous !

SUZANNE

Prouver que j'ai raison seroit accorder que je puis avoir lort. Es-tu mon serviteur, ou non.^

FIGARO

Tu prends de l'humeur contre la chambre du <hâte:ju la plus commode, et qui tieut le milieu d( s deuK appaileraents, La nuit, si Madame est incommodée , elle sounera de son côté; zesle , en deux pas tu es chez elle. Monseigneur veut-il quelque

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