M A D A SI E MURER
(Le ton de madame Murer, dans toute cette sceue , est un peu dédaigneux. ^
J'cspere que vous n'oublierez pas de vous faire écrire chez le lord cojute de Clarcndon , quoiqu'il soit à Windsor; c'est un jeune seigneur fort de mes amis , qui nous prête cette ma.^;'C'a pendant notre séjour à Londres, et vous sentez que ce sont là de ces devoirs...
LE BARON, h\ contrefaisant.
Le lord Comte un tel, un grand seigneur, fort mon ami : comme tout cela remplit la bou(;lie d'une femme vaine !