ACTE III, SCENE IV. lyj
à la merci de tout le monde... O ma mère! c est Lien aujourd'hui que je dois vous j)leurer I (Elle se levé vivenicnl.) C'est tro[) soulftir... Quand cet avea me rendroit la plus mallieureuse des femmes, je dirai tout à mon père. L'é al le pins funeste est moins péndjie que mon agitation... Mais les craintes de ma tante... ses défenses... Tout aujourd'hui doit céder au respect filial. Ah, malheureuse! c'étoit alors qu'il falloit penser ainsi. Dieux! le voici i ( Elle tombe dans sou siège. )