I.E BA.ROR, avec Louté
Tes yenx sont rouges: ta as pleure. Ma sœur t'aura sans doute...
EUGÉNIE, Iremîàaute
Non , non, monsieur ; ses hontes et les vôtres seront toujours présentes à ma luemoire.
LE BARON
Ta tante prétend que je t'ai affligée tantôt. Je hadinois avec le Capitaine, et le tout pour la contrarier un moment : car elle est engouée de ce Milord, qui , franchement, est hien le plus mauvais sujet... Dès qu'on en dit un mot, elle vous s:iute aux yeux. Que nous impoi te qu'il se soit amusé d'une folle , et qu'il l'ait abandonnée. Ce n'est ])us la centième.
BEAVMAllCaAIS. I. I7
u,4 EUGÉNIE.
On /eroit peul-êtie jiiienx de ne pas rire de ces choses-lii ; mais lorsqu'elles n'intéressent personne , et que les détails en sont plaisants... C'est une drôle de femme, avec son esprit. Au reste, si notre conversation t'a déplu, je t'en demande pardon, mon «nfant.
EUGÉNIE, à pari.
Je suis hors de moi !
I.E BAROIf , lirant un siège aupxès d'elle , et la baisant avant de s'asseoir.
Viens , mon Eugénie : baise-moi. tu es sage , toi, kounête, douce ; tu mérites toute ma tendresse. EUGÉNIE, trouljlée , se levé.
Mon perc... !
LE EA.RON, attendri.
Qu'as-tn, mon enfant? Tu ne m'aimes plus du tout.
EUGENIE, se laissant loniLpr à genoux.
Ali , mon père...!
LE BARON, étonné.
Qu'avez-vous donc, miss.' .7e ne vous reconnois pins,
EUGÉNIE, tieiuljlanle.
C'est moi...
LE EARON, vivement.
Quoi ':' c'est moi.
E UGÉn lE , éperdue , se cachant le visage. Vous la voyez...
LE BARON, ))rusquement.
Vous m impatientez. Qu'est-ce que je vois .'
EUGÉNIE, morte de fra», eur.
C'est moi... Le Comte... Mon père...
LE BARON, avec violence.
C est moi... Le Comte,.. Mon père... Achevez: pailerez-Vous.'' (Eugénie se cache la tête cuire les ge-