SAINT-ALRAN, PAULINE, ANDRÉ
SAlNT-AT. BAN ,cu lial.it lie ville, entre d'un air m.'>l assuré : il reste assez, loin derrière Pauline. Je me rends à vos ordres , mademoiselle.
PAULINE, se levp et salue. ( à part. ) A mes ordres I(sa respiration se précipite et l'empcclie de parler; elle lui montre un siège , eu linvitaul du geste à s'y reposer.)
SAINT-ALBAN s'approcbe ^ 1 a regarde , et après un assez long silence :
Ma vue paroît a'Ous causer quelque altération ; et cependant monsieur Aurelly vient de m assurer... ( Audré avance un siège à Saint-Albau. ) PAULINE, avec peine d\ibord , cl prenant du courage p;ir degrés.
Oui... c'est moi qui l'en ai prié. — Asseyez-vous, monsieur. Cet air contraint vous convient beaucoup moins qu'à celle que vos intentions rendent confuse et malheureuse. ( Elle s'assied ; Amirc sort.)