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te foritikatioag, gt qui ,est accompagné de ewe Jauilles de dessins, Fauteur traite analytiquement, maissansn^glifer les applications numériques trdei# floe&Uorçs ,de -viéwûque iqui, dans les .çircoostauces et dens la localité, avaieat lUie çrwde importance, savoir : 1° le.par.ti qu'on font U*or du poids des hoiomes marchant dans des .tajqtimrs peur foire mouvoir les chapelets inclinés, ou vis d'Àrchroàde, servant aux épuisements; 2° l'emploi pour itteiodre le même but de ia force du vent agissant sur des moulins A ailes horizontales et disposés de xupnièrp i tourner toujours dans le même sens.
£n 1805, Malus fut attaché à l'armée du Nord.
En 1806, 1807 et 1808, il était sous-directeur des fortifications à Strasbourg. En cette qualité il présida h la reconstruction du fort de.Kehl , fit des remarques trèsjudicieuses sur la fonne des revêtements et appliqua une analyse exacte à la détermination de leur épaisseur.
A dater de 1809, on rappela à Paris.
il devint major du génie <en 1810. lies archives du comté de l'arme prouvent que les inspecteurs généraux Je (consultaient «uvent avec beaucoup de friuit sur le mérite des travaux qui leur étaient soumis.
MÉMOIRE SDR LA LUtflfi**, COMPOSÉ EN EGYPTE.
Nous n'aurons désormais à nous occuper que du physicien et du membre de l'Académie. Sans sortir de ce cadre, je puis dire quelques mots du Mémoire d'optique composé sous la cahute de Lesbiéh.
L'auteur annonce nettement dans la première partie
du Mémoire manuscrit que j'ai sous les yeux, le but qu'il se propose.
Ce but est de prouver que la lumière nfest pas un corps simple, que ses principes constituants sont le calorique et l'oxygène dans un état particulier de combinaison. Pour établir cette théorie, il cite des faits nombreux empruntés à la chimie et qui prouvent qu'il était parfaitement initié, non-seulement aux principes généraux, mais encore aux détails de cette science. Il faut le dire cependant, toutes les déductions de Malus, même les plus plausibles, seraient aujourd'hui renversées d'un mot ; il suffirait de citer à rencontre de tous les phénomènes que notre futur confrère rapporte , la lumière qui s'engendre dans le vide à Paide du courant voltaique parcourant des substances simples, telles que le carbone, le platine, etc.
Dans la seconde partie du Mémoire, Malus cherche à établir que les diverses natures de lumière ne diffèrent les unes des autres que par la proportion plus ou moins grande de calorique qu'elles renferment. Le rouge serait ainsi la lumière la plus chaude, le violet la plus froide, ce qui est conforme à l'expérience. Suivant une opinion singulière professée par l'auteur, tous les rayons doués d'une certaine intensité devraient produire la sensation du blanc.
La troisième partie du travail de Malus est consacrée aux conséquences mécaniques qui se déduisent par l'analyse, de la supposition développée dans les deux premières sections; il me suffira de dire que l'auteur trouve, comme tous les partisans du système de l'émission, que la vitesse
de la lumière doit être plus grande dans l'eau que dans Pair; chacun comprendra donc qu'il serait superflu maintenant de se livrer à ce sujet à une discussion de détails.
Le Mémoire dont je viens de parler était destiné à l'Institut d'Egypte. Je trouve, en effet, dans une lettre de Malus à Lancret le passage que voici :
t Je t'envoie, mon cher Lancret, le travail dont je t'ai déjà parlé ; désigne-moi les choses qu'on pourrait appeler des redites et celles qui sont inutiles. Si, après cette épuration, il se réduit à zéro, nous le mettrons de côté et il n'en sera plus question. »
Il est juste de remarquer après les critiques dont je n'ai pu m'abstenir en me rappelant que ma tâche était ici celle d'un biographe ami de la vérité et non celle d'un panégyriste, que la troisième partie du Mémoire fut écrite avant la publication du quatrième volume de la Mécanique céleste, dans lequel le même sujet est traité avec le plus grand soin. J'ajouterai qu'aucune armée au monde n'avait compté auparavant dans ses rangs un officier s'occopant, dans les loisirs des avant-postes, de recherches aussi complètes et aussi profondes. La vérité de cette remarque n'est pas affaiblie par ceux qui, à cette occasion, m'ont rappelé l'expédition d'Alexandre. Des savants , sur la recommandation d'Aristote, devinrent, il est vrai, des compagnons du grand capitaine ; mais ils avaient seulement la mission de recueillir les conquêtes scientifiques des peuples vaincus, et non celle de faire avancer les sciences par leurs propres travaux. Cette différence, toute à l'avantage de l'armée française, méritait, je crois, d'être agnalée ici.