DÉMONSTRATION GÉNÉRALE BU THÉORÈME DE COTES, DÉDUITE DES
seules propriétés du cercle. — (Lu à F Académie d'Irlande le A novembre 1797 ; imprimé dans le VII* volume des Transactions of the Royal Irish Academy.)
Les démonstrations du théorème de Cotes données par Moivre, par Maclaurin , etc. , reposaient sur leS propriétés de l'hyperbole et sur l'emploi de quantités imaginaires. Brinkley, comme le titre de son Mémoire l'indique, a cru devoir essayer d'arriver au même théorème en ne faisant usage que des propriétés du cercle. Sa démonstration n'occupe que quatre pages.
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MÉTHODE qui conduit-, quand cela est possible, a la valeur d'une variable en fonction de puissances entières d'une ' seconde variable et de quantités constantes, les deux variables étant liées entre elles par des équations données. — doctrine générale du retour des suites, de la détermination approchée des racines des équations ordinaires et de la résolution en séries des équations dif- FÉRENTIELLES. — (Lu le 3 novembre 1798 à l'Académie de Dublin ; imprimé dans le VII* volume des Transactions of the Royal Irish Àcademy. )
Le but de l'auteur est précisément celui qu'Arbogast se proposa dans son Calcul des Dérivations. Les deux ouvrages ont été publiés à la même date ; ainsi aucune discussion de priorité ne pourrait s'élever. Au surplus, si l'objet est le même, les procédés sont différents. Brinkley y attache une importance toute particulière aux théorèmes qu'il a trouvés pour déterminer les différentielles des divers ordres per saltttm, c'est-à-diré sans passer par la série des différentielles des ordres moins élevés. Pour rendre les avantages de sa méthode évidents, il l'applique à un grand nombre de problèmes déjà traités par d'autres géomètres.
SUR LES ORBITES QUE LES CORPS DÉCRIVENT QUAND ILS ÉPROU- VENT L'ACTION d'une FORCE CENTRIPÈTE DONT l'intensité TARIE SUIVANT UNE PUISSANCE QUELCONQUE DE LA DISTANCE. —
(Lu à l'Académie royale d'Irlande le 9 mars 1801 ; imprimé dans le tome VIII de ses Transactions.)
Ce mémoire peut être considéré comme un très-bon
commentaire des vme et ix- section du premier livre des
Principes. Brinkley y signale les erreurs que Frisi et Wal-
mesley avaient commises en traitant la question si délicate
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