‹ vres complètes de Montesquieu avec des notes de Dupin, Crevier, Voltaire, Mably, Servan, La Harpe, etc., etcChapitre 1108 sur 1131 · SÔ · texte numérisé non relu

SÔ

Baluze. Erreur de cet auteur prouvée et redressée , 506.

Ban. Ce que c'était dans le commencement de la monarchie ,

Banque de Saint- George. L'influence qu'elle donne au peuple de Gènes dans le gouvernement , fait toute la prospérité de cet État, 196.

Banques. Sont un établissement propre aux États qui font le commerce d'économie : c'est trop en risquer les fonds , que d'en établir dans une monarchie , 352. — Ont avili l'or et l'argent, 377.

Banquiers. En quoi consiste leur art et leur habileté , 384.— Sont les seuls qui gagnent lorsqu'un État hausse ou baisse sa monnaie , ibid. et suiv.— Comment peuvent être utiles à un État, 387 et suiv.

Bantam. Comment les successions y sont réglées, 221.— Il y a dix femmes pour un homme : c'est un cas bien particulier de la polygamie , 317.— On y marie les tilles à treize et quatorze ans, pour prévenir leurs débauches , 319, not. I— Il y nait trop de tilles pour que la propagation y puisse être proportionnée à leur nombre, 395.

Barbares. Pour se conserver la conquête d'un peuple policé , ils ont été obligés de cultiver les arts, 72.— Gouvernement de ceux qui ont détruit l'empire romain, 89 et suiv.-Devenus redoutables aux Romains, 168 et 174. -Incursions des barbares sur les terres de l'empire romain, sous Gallus, 168. —Et sur celui d'Allemagne, qui lui a succédé , ibid.— Rome les repousse, ibid.— Leurs irruptions sousConstantius, 170. —Les empereurs les éloignent quelquefois avec de l'argent, 171. — Épuisaient ainsi les richesses des Romains , ibid. — Employés dans les armées romaines à titre d'auxiliaires, ibid. —Ne veulent pas se soumettre à la discipline romaine, 172. Obtiennent en Occident des terres aux extrémités de l'empire, 175.— Auraient pu devenir Romains, ibid.— S'entre-détruisent la plupart, ibid.— En devenant chrétiens, embrassent l'arianisme, 176.— Leur politique, leurs mœurs , ifticf. — Différentes manières de combattre des diverses nations barbares , ibid. — Ce ne furent pas les plus forts qui firent les meilleurs établissements * 177. — Une fois établis, en devenaient moins redoutables, 177 et 185— C'est de ceux qui ont conquis l'empire romain , et apporté l'ignorance dans TEurope , que nous vient la meilleure espèce de gouvernement que Thomme ait pu imaginer, 270. — Différence entre les barbares et les sauvages , 328. — Leur conduite , après la conquête des provinces romaines , doit servir de modèle aux conquérants , 357 , 358. — Les Romains ne voulaient point de commerce avec eux , 470. — Ce sont eux qui ont dépeuplé la terre , 403.— Pourquoi tiennent peu à leur religion , 415. —Pourquoi ils embrassèrent si facilement le christianisme, 416 ,— Furent appelés à l'esprit d'équité par l'esprit de liberté : faisaient les grands chemins aux dépens de ceux à qui ils étaient utiles , 429.— Leurs lois n'étaient point attachées à un certain territoire : elles étaient toutes personnelles, 439, 440.— Chaque particulier suivait la loi de la personne à laquelle la nature l'avait subordonné , 440.— Étaient sortis de la Germanie : c'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des lois féodales, 479. —Est-il vrai qu'après la conquête des Gaules, ils tirent un règlement général pour établir partout la servitude de la glèbe ? 480.— Pourquoi leUrs lois sont écrites en latin : pourquoi on y donne aux mots latins un sens qu'ils n'avaient pas originairement : pourquoi on y en a forgé de nouveaux, 487.

Barlaam et Acyndine. Leur querelle contre les moines grecs,

Barons. C'est ainsi que l'on nommait autrefois les maris nobles, 454.

Bartholin (Gaspard). Son opinion sur les glandes rénales, 563.

Bas (le). Est le sublime du peuple, 596.

Basile, empereur. Laisse perdre la Sicile par sa faute , 183. Porphyrogénète. Extinction de la puissance des Arabes en Perse, sous son règne, 186-^- Bizarreries des punitions qu'il faisait subir, 235.

Bataille, La terreur panique d'un seul soldat peut en décider,

to».

TABLE ANALYTIQUE

Bataille perdue. Plus funeste parle découragement qu'elle oo casionne que par la perte réelle qu'elle cause, 134.

Batailles navales. Dépendent plus à présent des gens de mer que des soldats , 134.

Bâtards. 11 n'y en a point à la Chine : pourquoi, 393. — Sont plus ou moins odieux, suivant les divers gouvernements, suivant que la polygamie ou le divorce sont permis ou défendus, ou autres circonstances, 393, 394. — Leurs droits aux successions dans les différents pays sont réglés par les lois civiles ou politiques, 425.

Bâton. C'a été pendant quelque temps la seule arme permise dans les duels ; ensuite on a permis le choix du bâton ou des armes; enlin la qualité des combattants a décidé, 451. — Pourquoi encore aujourd'hui regardé comme l'instrument des outrages , ibid.

Battuccas (les). Nation espagnole inconnue dans son propre pays , 55.

Baudouin , comte de Flandres , couronné empereur par les Latins, 186.

Bavarois. Quand et par qui leurs lois furent rédigées , 438. — Simplicité de leurs lois. Causes de cette simplicité , ibid. — On ajoute plusieurs capilulaires à leurs lois : suites qu'eut cette opération , 4i4. — Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 446. Voyez Ripuaires. — Leurs lois permettaient aux accusés d'appeler au combat les témoins que l'on produisait contre eux , 455.

Bayle. Paradoxes de cet auteur, 406 , 408. — Est-ce un crime de dire que c'est un grand homme , et est-on obligé de dire que c'était un homme abominable? 532 , 533.

Béatitude éternelle. Ce dogme mal entendu est contraire à la propagation, 80. %

Beau-fils. Pourquoi il ne peut épouser sa belle-mère, 428.

Beauma^oir. Son livre nous apprend que les barbares qui conquirent l'empire romain exercèrent avec modération les droits les plus barbares , 429.— En quel temps il vivait, 451, — C'est chez lui qu'il faut chercher la jurisprudence du com* bat judiciaire , 423. — Pour quelles provinces il a travaillé , 465.— Son excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France , 469.

Beau-père. Pourquoi ne peut épouser sa belle-fille; 428.

Beauvau (prince de). 11 y a en lui plus d'étoffe qu'il n'en faut pour faire un grand homme, 649.

Beaux esprits. Leur portrait; leur manège, 37, 51 , 57.

Beaux-frères. Pays où il doit leur être permis d'épouser leur belle-sœur, 429.

Beiram. Voyez Sérail.

Bel esprit. C'est la fureur des Français , 44.

BÉLiSAiRE* A quoi il attribue ses succès, 176.— Débarque en Afrique pour attaquer les Vandales , n'ayant aue cinq mille soldats, — 177, Ses exploits et ses Victoires. Portrait de ce général, ibid.

Belle-fille. Pourquoi ne peut épouser son beau- père , 428.

Belle-mère. Pourquoi ne peut épouser son beau-fils , 428.

Belles-sœurs. Pays où il doit leur être permis d'épouser leu* beau-frère , 429.

Bellièvre (le président de). Son discours à Louis XIII , lors* qu'on jugeait devantee prince le duc de la Valette, 229, 230»

Bénéfices. La loi qui , en cas de mort de l'un des deux contendants, adjuge le bénéfice au survivant, fait que les ecclésiastiques se battent, comme des dogues anglais, jusqu'à la mort,

Bénéfices. C'est ainsi que l'on nommait autrefois les fiefs et tout ce qui se donnait en usufruit , 489.— Ce que c'était que se recommander pour un bénéfice,^!.

Bénéfices militaires. Les fiefs ne tirent point leur origine de cet établissement des Romains , 485.— Il ne s'en trouve plus du temps de Charles-Martel; ce qui prouve que le domaine n'était pas alors inaliénable, 509.

Bengale (golfe de). Comment découvert , 364.

Benoît XIV est le pape des savants , 671.

Benoît-Lévite. Bévue de ce malheureux compilateur des capitulaires , 443.

Béotiens. Portrait de ce peuple ,136.

Bertolini. A trouvé le livre de Montesquieu assez bon pour

TABLE ANALYTIQUE

le rendre meilleur, 670. — Est prié de retrancher un passage de sa préface, 674. — Lettre à , ibid.

Berwicr (maréchal de). Ébauche de son éloge historique, 614. — Passe de l'Irlande en France , ibid. — Est envoyé en Angleterre , à Rome et en Espagne , 615.— Est fait maréchal de France, et envoyé à l'armée d'Espagne, 616. — Reçoit en présent les villes de Liria et Xerica , ibid. — Sa campagne de Flandre , ibid. — Couvre le Dauphiné , 617.— Traits de son caractère , ibid.— Pourquoi il n'a pas pris part à l'expédition d'Ecosse, 618.

Besoins. Comment un État bien policé doit soulager et prévenir ceux des pauvres , 405.

Bêtes. Sont-elles gouvernées par les lois générales du mouvement, ou par une motion particulière, 191.— Quelle sorte de rapport elles ont avec Dieu : comment elles conservent leur individu , leur espèce : quelles sont leurs lois : les suivent-elles invariablement? ibid. — Leurs avantages et leurs désavantages comparés aux nôtres , ibid.

Bétis. Combien les mines d'or qui étaient à la source de ce fleuve produisirent aux Romains , 368.

Bible. Il ne faut pas la traduire suivant les délicatesses modernes , 654.

Bibliothèque. Examen des différents livres qui la composent , 91 et suiv.

Bien. Il est mille fois plus aisé de faire le bien que de le bien faire, 467.

Bien {gens de). Il est difficile que les inférieurs le soient quand la plupart des grands d'un État sont malhonnêtes gens, 201. —Sont fort rares dans les monarchies : ce qu'il faut avoir pour l'être, 202.

Bien particulier. C'est un paralogisme de dire qu'il doit céder au bien publie, 429.

Bien public. Il n'est vrai qu'il doit l'emporter sur le bien par ticulier que quand il s'agit de la liberté du citoyen , et non quand il s'agit de la propriété des biens , 429.

Biens. Il n'y a point d'inconvénient, dans une monarchie, qu'ils soient inégalement partagés entre les enfants, 217. — Combien il y en a de sortes parmi nous : la variété dans leurs espèces , est une des sources de la multiplicité de nos lois, et de la variation dans les jugements de nos tribunaux , 226.

Biens (cessions de). Voyez Cessions de biens.

Biens ecclésiastiques. Voyez Clergé; Évêques.

Biens fiscaux. C'est ainsi que l'on nommait autrefois les liefs ,

Bienséances. Celui qui ne s*y conforme pas se rend incapable défaire aucun bien dans la société : pourquoi, 205.

Bignon. Erreur de cet auteur, 497 , 498.

Bigotisme. Énerve le courage des Grecs, 181. — Effets contraires du bigotisme et du fanatisme , 182.

Billon. Son établissement à Rome prouve que le commerce de l'Arabie et des Indes n'était pas avantageux aux Romains, 37 1 .

Bills d'attainder. Ce que c'est en Angleterre : comparés à l'ostracisme d'Athènes, aux lois qui se faisaient à Rome contre des citoyens particuliers , 289.

Bithynie. Origine de ce royaume , 137.

Blé. Distribution dans les siècles de la république , et sous les empereurs, 169. — C'était la branche la plus considérable du commerce intérieur des Romains , 372. — Les terres fertiles en blé sont fort peuplées : pourquoi, 395, 396.

Bleus et verts. Factions qui divisaient l'empire d'Orient, 177 etsuiv.— Justinien favorise les bleus, 178.

Bohême. Quelle sorte d'esclavage y est établi, 311.

Boissons. On lève mieux en Angleterre les impôts sur les boissons qu'en France, 295.

Bolingbrore. Est attaqué et défendu au parlement anglais, 631 — A beaucoup de chaleur, qu'il emploie ordinairement contre les choses , 672.

Bombes. — Leur invention a fait perdre la liberté à tous les peuples de l'Europe, 71.

Bonheui. Il faut s'en faire un qui nous suive dans tous les âges, 579.

Bonne compagnie. Ce que c'est, 31 , 32.

Bonne-Espérance. Voyez Cap.

Mo/me foi. Doit être l'âme du ministère , 105.

Bon sens. Celui des particuliers consiste beaucoup dans îa médiocrité de leurs talents, 211.

Bonzes. Leur inutilité pour le bien public a fait fermer une infinité de leurs monastères à la Chine , 240.

Bordeaux (discours de réception à l'Académie de), 553. — Discours au parlement de , 574.

Bovromèes (îles). Sont le séjour du monde le plus enchanté,

Bouclier. C'était che^ les Germains une grande infamie de l'abandonner dans le combat , et une grande insulte de reprocher à quelqu'un de l'avoir fait : pourquoi cette insulte devint moins grande , 452.

Boulâinvilliers (le, comte de). A manqué lo point capital de son système sur l'origine des fiefs : jugement sur son ouvrage : éloge de cet auteur, 482.

Boulangers. C'est une injustice outrée que d'empaler ceux qui sont pris en fraude , 433.

Bourbon (île de), Salubrité de son air, 82.

Bourgeois. Depuis quand la garde des villes ne leur est plus confiée , 70.

Bourgeoisie romaine (le droit de). Accordé à tous les alliés de Rome , 147. — Inconvénients qui en résultent , ibid.

Bourguignons. Leur loi excluait les filles de la concurrence avec leurs frères à la succession des terres et de la couronne, 333 etsuiv. — Pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, 334. — Leur majorité était fixée à quinze ans , 335.

— Quand et pour qui firent écrire leurs lois, 438. — Par qui elles furent recueillies 439. — Pourquoi elles perdirent de leur caractère, ibid. —Elles sont assez judicieuses, ibid. — Différences essentielles entre leurs lois et les lois saliques „ 440 et suiv. — Comment le droit romain se conserva dans, les pays de leur domaine et de celui des Goths , tandis qu'il se perdit dans celui des Francs, 441 et suiv. — Conservèrent longtemps la loi de Gondebaud , 442. — Comment leurs lois, cessèrent d'être en usage, 443 et suiv. — Leurs lois criminel les étaient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 446.,

— Voyez Ripuaires. — Époque de l'usage du combat judiciaire chez eux , 449. — Leur loi permettait aux accusés., d'appeler au combat les témoins que l'on produisait contre eux, 455. — S'établirent dans la partie orientale de la Gaule, y portèrent les mœurs germaines : de là les fiefs dans ces, contrées, 480 et suiv.

Boussole. A quoi a servi son invention ,71. — A porté la marine à une grande perfection, 133. On ne pouvait, avant son. invention, naviguer que près des côtes , 359. — C'est par son; moyen qu'on a découvert le cap de Bonne-Espérance , 365 , 366. —Les Carthaginois en avaient-ils l'usage ? 368. — Découvertes qu'on lui doit , 374.

Brachmanes. Admettent la métempsycose, 30. — Conséquences qu'ils en tirent , ibid.

Brède (La) est un lieu fort agréable , au château près , 666.

Brésil. Quantité prodigieuse d'or qu'il fournit à l'Europe, 376.,

Bretagne. Les successions dans le duché de Rohan appartiennent au dernier des mâles : raison de cette loi , 331 — Les coutumes de ce duché tirent leur origine des assises du due Geoffroy, 469.

BHgue. Introduite à Rome , surtout pendant les guerres civiles, 156,157.

Brigues. Sont nécessaires dans un État populaire, 195. — Dangereuses dans le sénat, dans un corps de nobles, nullement dans le peuple, ibid. — Sagesse avec laquelle le sénat de Rome les prévint, 234.

Broglie ( de ). Bon mot au sujet de son cordon bleu saisi , 633.

Brunehault. Son éloge ; ses malheurs : il en faut chercher la cause dans l'abus qu'elle faisait de la disposition des fiefs et autres biens des nobles, 504. -= Comparée avec Frédégonde % 505 — Son supplice est l'époque de la grandeur des maires du palais , 508 et suiv.

Brutus. Par quelle autorité il condamna ses propres enfants v 277. — Quelle part eut, dans la procédure contre les enfants de ce consul, l'esclave qui découvrit leur conspiration pour Tarquin , 288. — Brutus et Cassius font une faute funeste à la république, 152. — Se donnent tous deux la mort , 15,5^

TABLE ANALYTIQUE

Buffon. On trouve de belles choses dans ion Histoire naturelle, 652.

Z?wZte Unigenitus. Est-elle la cause occasionelle de Y Esprit des Lois? 535.

Butin. Comment il se partageait chez les Romains, 126.

Cabalistes, 40.

Cadavres. Peine chez les Germains contre ceux qui les ex humaient , 493.

Cadhisja , femme de Mahomet. Coucha avec lui n'étant âgée que de huit ans, 516, not. i.

Café. Description des endroits où l'on s'assemble pour en prendre, 24.

Calicut. Royaume de la côte de Coromandel. On y regarde comme une maxime d'État que toute religion est bonne, 421.

Caligula. Portrait de cet empereur. Il rétablit les comices , 160. — Supprime les accusations du crime de lèse-majesté, ibid. Bizarrerie dans sa cruauté, ibid. et suiv. - Il est tué ; Claude lui succède, 162.

Callinique. Inventeur du feu grégeois, 185.

Calmouks. Peuples de la grande Tartarie. Se font une affaire de conscience de souffrir chez eux toutes sortes de religions, 42!.

Calomniateurs. Maux qu'ils causent lorsque le prince fait luimême la fonction de juge , 230. — Pourquoi accusent plutôt devant le prince que devant les magistrats, 291.

Calvin. Pourquoi il bannit la hiérarchie de sa religion , 408.

Calvinisme. Semble être plus conforme à ce que Jésus-Christ a dit qu'à ce que les apôtres ont fait, 408.

Calvinistes. Ontbeaucoup diminué les richesses du clergé ,512.

Cambyse. Comment profita de la superstition des Égyptiens ,

Camoens (le). Beautés de son poëme, 374.

Campagne. Il y faut moins de fêtes que dans les villes, 413.

Campanie. Portrait des peuples qui l'habitaient, 127.

Canada. Les habitants de ce pays brûlent ou s'associent leurs prisonniers, suivant les circonstances, 397.

Cananéens. Pourquoi détruits si facilement , 253.

Candeur. Nécessaire dans les lois , 477.

Cannes ( bataille de) , perdue par les Romains contre les Carthaginois, 134. —Fermeté du sénat romain, malgré cette perte, ibid.

Canons. Différents recueils qui en ont été faits : ce qu'on inséra dans ces différents recueils : ceux qui ont été en usage en France , 444. — Le pouvoir qu'ont les évêques d'en faire était pour eux un prétexte de ne pas se soumettre aux capitulaires, ibid.

Cap de Bonne-Espérance. Cas où il serait plus avantageux d'aller aux Indes par l'Egypte que par ce cap, 365. — Sa découverte était le point capital pour faire le tour de l'Afrique : ce qui empêchait de le découvrir, ibid . — Découvert par les Portugais, 374.

Capétiens. Leur avènement à la couronne, comparé avec celui des Carlovingiens , 515, 516. — Comment la couronne de France passa dans leur maison , 525 et suiv.

Capitale. Celle d'un grand empire est mieux placée au nord qu'au midi de l'empire , 325.

Capitulaires. Ce malheureux compilateur, Benoit Lévite , n'at-il pas transformé une loi wisigothe en capitulaire? 443. — Ce que nous nommons ainsi , 444. — Pourquoi n'en fut plus question sous la troisième race, ibid. — De combien d'espèces il y en avait : on négligea le corps des capitulaires, parce qu'on en avait ajouté plusieurs aux lois des barbares , ibid. — Comment on leur substitua les coutumes , 445. — Pourquoi tombèrent dans l'oubli , 450.

Capouans, peuple oisif et voluptueux, 127.

Cappadoce. Origine de ce royaume, 137.

Cappadociens. Se croyaient plus libres dans l'état monarchique que dans l'état républicain , 264 , not. 3.

Captifs. Le vainqueur a-t-il droit de les tuer? 308.

Capucins. Description de leur habillement , 33. — Leur zèle pour former des établissements dans les pays étrangers, ibid.

Caiucalla. Caractère et conduite de cet empereur, 165. — Augmente la paye des soldats, ibid. — Met Géta son frère, qu'il a tué, au rang des dieux , ibid. — II est mis aussi au rang des dieux par l'empereur Macrin, 'son successeur et son meurtrier, 166. — Effet des profusions de cet empereur, ibid

— Les soldats le regrettent, ibid. — Ses rescrits ne devraient pas se trouver dans le corps des lois romaines , 478.

Caractère. Comment celui d'une nation peut être formé par les lois , 344 et suiv.

Caravane d'Alep. Sommes immenses qu'elle porte en Arabie, 371.

Carlovingiens. Leur avènement à la couronne fut naturel, et ne fut point une révolution, 515. — Leur avènement à la couronne comparé avec celui des Capétiens, 515,516. — La couronne, de leur temps, était tout à la fois élective et héréditaire : preuves, 516. — Causes de la chute de cette maison , 518.— Causes principales de leur affaiblissement, 521 et suiv.

— Perdirent leur couronne parce qu'ils se trouvèrent dépouillés de tous leurs domaines, 525. — Comment la couronne passa de leur maison dans celle des Capétiens, 525.

Carthage. C'est la seule république qui ait existé dans l'Afrique 89. — La succession de ses princes, depuis Didon, n'est point connue, ibid.— Portrait de cette république, lors de la première guerre punique, 132. —Parallèle de celte république avec celle de Rome , 132 et suiv. — N'avait que des soldats empruntés, ibid. — Son établissement moins solide que celui de Rome. ibid. — Sa mauvaise conduite dans la guerre, ibid et suiv. — Son gouvernement dur, 133. — La fondation d'Alexandrie nuit à son commerce , ibid. — Reçoit la paix des Romains, après la seconde guerre punique, 'à de dures conditions, 135. Une des causes de la ruine de cette république, 146. — La perte de sa vertu la conduisit à sa ruine , 200. — Époques des différentes gradations de la coruption de cette république, 250. — Véritables motifs du refus que cette république fit d'envoyer des secours à Annibal, 259. —Était perdue si Annibal avait pris Rome, ibid. — A qui le pouvoir de juger y fut confié, 278. — Nature de son commerce, 350.— Son commerce, ses découvertes sur les côtes d'Afrique, 366, 367. — Ses précautions pour empêcher les Romains de négocier sur mer, 368.— Sa ruine augmenta celle de Marseille , 369.

Carthaginois. Avaient découvert l'Amérique, 82. — Pourquoi ils abandonnèrent le commerce, ibid. — plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs : pourquoi, 255. — La loi qui leur défendait de boire du vin était une loi du climat, 303. — Ne réussirent pas à faire le tour de l'Afrique, 365. —Trait d'histoire qui prouve leur zèle pour leur commerce, 368.— Avaient-ils l'usage de la boussole? ibid. — Bornes qu'ils imposèrent au commerce des Romains : comment tinrent les Sardes et les Corses dans la dépendance , 375.

Carvilius ruga. Est-il bien vrai qu'il soit le premier qui ait osé à Rome répudier sa femme? 321.

Caspienne. Voyez Mer.

Cassitérides. Quelles sont les iles que l'on nommait ainsi, 368.

Cassius. Pourquoi ses enfants ne furent-ils pas punis pour raison de la conspiration de leur père? 288.

Cassius et brutus font une faute funeste à la république, 152. — Se donnent tous deux la mort, 155.

Caste. Jalousie des Indiens pour la leur, 425.

Castille. Le clergé y a tout envahi, parce que les droits d'indemnité et d'amortissement n'y sont point connus , 418. —

Casuistes. Dangers que court continuellement leur innocence, 91. — Leurs vaines subtilités, 391.

Catalogne (États de). Expédient dont on s'avisa pour y terminer une querelle d'étiquette , 74.

Catholicisme. Moins favorable à la propagation que le protestantisme, 70, 80. —Pourquoi haï en Angleterre : quelle sorte de persécution il y souffre , 347. — Il s'accommode mieux d'une monarchie que d'une république , 407 , 408.

— Les pays où il domine peuvent supporter un plus grand nombre de fêtes que les pays protestants, 413.

Catholiques. Pourquoi sont plus attachés à leur religion que les protestants ,415.

TABLE ANALYTIQUE

Catinat ( maréchal de) A soutenu la victoire avec modestie , et la disgrâce avec majesté, 624.

Caton Y Ancien. Contribua de tout son pouvoir pour faire recevoir à Rome les lois Voconienne et Oppienne : pourquoi,

Caton d'Utique. Mot sur le premier triumvirat, 151. — Conseillait, après la bataille de Pharsale, de traîner la guerre en longueur, 152. — Parallèle de Ca'tbn avec Cicéron , 154, I55 < — prêta sa femme à Hortensius, 431.

Causes majeures. Ce que c'était autrefois parmi nous : elles étaient réservées au roi , 458.

Cavalerie romaine devenue aussi bonne qu'aucune autre , 130- — Lors de la guerre contre les Carthaginois', elle était inférieure à celle de cette nation , 133.— Numide, passe au service des Romains, ibid. — Romaine , n'était d'abord que la onzième partie de chaque légion fmultipliée dans la suite, ]72. a moins besoin d'être disciplinée que l'infanterie , i0id. — Romaine , exercée à tirer de l'arc, 176. — D'Asie, était meilleure que celle d'Europe, 181.

Célibat. Cest la vertu par excellence dans la religion catholique, 80. — Sa sainteté parait contradictoire avec celle que les chrétiens attribuent au mariage, ibid. —Était puni à Rome, *&irf. — Comment César et Auguste entreprirent de le détrui re à Rome, 399. — Comment les lois romaines le proscrivirent, 399 et suiv. — Comment et quand les lois romaines contre le célibat furent énervées, 401. —Le christianisme le rappela, 402. — L'auteur ne blâme point celui qui a été adopté par la religion, mais celui qui a formé le libertinage ,\ 403. — Combien il a fallu de lois pour le faire observer à de certaines gens , quand , de conseil qu'il était , on en fit un précepte , 408, pourquoi il a été plus agréable aux peuples à qui il semblait convenir le moins, 4i7. — Il n'est pas mauvais en lui-même; il ne l'est que dans le cas où il serait trop étendu, ibid. — Dans quel esprit l'auteur a traité cette matière : a-l-il eu tort de blâmer celui qui a le libertinage pour principe? et a-t-il en cela rejeté sur la religion des désordres qu'elle déteste? 541.

Cens. Comment doit être fixé dans une démocratie , pour y conserver l'égalité morale entre les citoyens, 213. — Quiconque n'y était pas inscrit, à Rome, était au nombre des escla- \es : comment se faisait-il qu'il y eût des citoyens qui n'y fussent pas inscrits? 436.

Cens. Voyez Census.

Censeurs. Quel était le pouvoir de ces magistrats, 145. — Ne pouvaient pas destituer un magistrat, ibid. — Leurs fonctions par rapport au cens, ibid. et suiv. — Nommaient à Rome les nouveaux sénateurs : utilité de cet usage. 196. — Quelles sont leurs fonctions dans une démocratie , 214 , 215.

— Sagesse de leur établissement à Rome , 216. — Dans quels gouvernements ils sont nécessaires, 225. — Leur pouvoir; utilité de ce pouvoir à Rome, 275. —Avaient toujours, à Rome , l'œil sur les mariages pour les multiplier , 398.

t'ensives. Leur origine : leur établissement est une des sources des coutumes de France , 469 , 470.

Censure. Qui l'exerçait à Lacédémone , 214. — A Rome , ibid.

— Sa force ou sa faiblesse dépendait , à Rome, du plus ou du moins de corruption , 250. — Époque de son extinction totale, ibid. — Fut détruite à Rome par la corruption des mœurs , 398.

Census ou Cens. Ce que c'était dans les commencements de la monarchie française , et sur qui se levait , 487 et suiv. — Ce mot est d'un usage si arbitraire dans les lois barbares, que les auteurs des systèmes particuliers sur l'état ancien de notre monarchie , entre autres l'abbé Dubos , y ont trouvé tout ce qui favorisait leurs idées, ibid. — Ce qu'on appelait ainsi ! dans les commencements de la monarchie était des droits économiques, et non pas fiscaux, 488.— Était , indépendamment de l'abus que l'on a fait de ce mot , un droit particulier levé sur les serfs par les raaitres : preuves , ibid , —Il n'y en avait point autrefois de général dans la monarchie qui dérivât de la police générale des Romains ; et ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent les droits scingeuriaux : preuves , ibid. et suiv.

Centeniers. Étaient autrefois des officiers militaires : par qui

et pourquoi lurent établis , 490. — Leurs fonctions étaient les mêmes que celles du comte et du gravion, 492. — Lear territoire n'était pas le même que celui des iidèles , 497.

Centumvirs. Quelle était leur compétence à Rome, 277.

Centuries. Servius Tullius divise le peuple romain par centuries, 145, 194. — Ce que c'était; à qui elles procuraient toute l'autorité , 274.

Céphise et l'Amour, 122, 123.

CERATI (le P.) Lettres a, 635, 640, 645, 648, 652, 657, 673.

Cérémonies religieuses. N'ont point un degré de bonté par elles-mêmes, 30. — Comment multipliées, 417.

Cérites {tables des). Dernière classe du peuple romain, 43G

Cerné. Cette côte est au milieu des voyages que fit Hannon sur les côtes occidentales d'Afrique, 367.

César ( parallèle de ) avec Auguste , 15. — Opprime la liberté de Rome, 99. — Parallèle avec Pompée et Crassus, 151.

— Donne du dessous à Pompée, ibid. — Ce qui le met en état d'entreprendre sur la liberté de sa patrie , ibid. —Effraye autant Rome qu'avait fait Annibal , ibid. — Ses grandes qualités firent plus pour son élévation que sa fortune tant vantée, ibid. —Poursuit Pompée en Grèce, 152. — Si sa clémence mérite de grands éloges, ibid. — Si l'on a eu raison de vanter sa diligence, ibid. — Tente de se faire mettre le diadème sur la tête , ibid. — Méprise le sénat , et fait lui-même des sénatus-consultes , 153. — Conspiration contre lui. ibid. — Si l'assassinat de César fut un vrai crime, ibid. — Tous les actes qu'il avait faits, confirmés parle sénat, après sa mort , 151. — Ses obsèques , ibid. — Ses meurtriers finissent presque tous leur vie malheureusement, 155. — Extinction totale de sa maison, 162. — Enchérit sur la rigueur des lois portées par Sylla, 235. — Comparé à Alexandre , 263. — Fut souffert parce que , quoiqu'il eût la puissance d'un roi, il n'en affectait point le faste, 337. — Par une loi sage, il fit que les choses qui représentaient la monnaie devinrent monnaie comme la monnaie même, 378, 379.

— Par quelle loi il multiplia les mariages, 399. — La loi par laquelle il défendit de garder chez soi plus de soixante sesterces était sage et juste : celle de Law, qui portait la même défense, était injuste et funeste, 472. —Décrit les mœurs des Germains en quelques pages : ces pages sont des volumes; on y trouve les codes des lois barbares, 479.

Césars. Ne sont point auteurs des lois qu'ils publièrent pour favoriser la calomnie , 288.

Cession de biens. Ne peut avoir lieu dans les États despotiques ; utiles dans les États modérés, 222. —Avantages qu'elle aurait procurés à Roine , si elle eût été établie du temps de la république, ibid.

Ceylan. Un homme y vit pour dix sous par mois : la polygamie y est donc en sa place , 3 1 6 , n ot. 3 .

Chaindasuinde. Fut un des réformateurs des lois des Wisigoths,439. — Proscrivit les lois romaines, 443. — Veut inutilement abolir le combat judiciaire , 449.

Chambre de justice , 67.

Champ de Mars, 128.

Champagne.Les coutumes de cette province ont été accordées par le roi Thibaut , 469.

Champions. Chacun en louait un pour un certain temps, pour combattre dans ses affaires, 451. — Peines que l'on infligeait à ceux qui ne se battaient pas de bonne foi , 453.

Change. Variations dans le change; on en tire des inductions, 180. — Répand l'argent partout où il a. lieu, 381. — Ce qui le forme. — Sa définition; ses variations; causes de ses varia tions : comment il attire les richesses d'un État dans un autre; ses différentes positions et ses différents effets, tbid. et suiv. — Est un obstacle aux coups d'autorité que les princes pourraient faire sur le titre des monnaies, 387. - Comment gène les Étals despotiques, ibid. Voyez Lettre* de change.

Chansons satiriques. Effet qu'elles font sur les Français, 76.

ChantilUj. Montesquieu y fait maigre par politesse, 627.

Chapelain mis au-dessous d'Albert Durer , 624. j Chapelets, 21.

Charbon de terre. Les pays qui en produisent sont plus peuplés que d'autres , 396.

TABLE ANALYTIQUE

Charges. Doivent-elles être vénales? 225.

Charité. C'est une des principales vertus dans toutes les religions, 30.

Charlatans de plusieurs espèces, 39, 40.

Charlemagne. Son empire fut divisé , parce qu'il était trop grand pour une monarchie, 251. — Sa conduite envers les Saxons , 258. — Est le premier qui donna aux Saxons la foi que nous avons , 438. — Faux capitulaire qu'on lui a attribué, 443. —Quelle collection de canons il introduisit en France, 444 , iiot. I. — Les règnes malheureux qui suivirent te sien firent perdre jusqu'à l'usage de l'écriture , et oublier tes lois romaines , les lois barbares et les capitulaires, auxquels on substitua les coutumes , 445. — Rétablit le combat judiciaire, 449. — Étendit le eombat judiciaire des affaires criminelles aux affaires civiles, 449, 450. — Comment il veut que les querelles qui pourraient naître entre ses enfants soient vidées , 450. — Veut que ceux à qui le duel est permis se servent du bâton : pourquoi , 451. — Réforme un point de la loi salique : pourquoi, 452. — Compté parmi les grands esprits, 478. — N'avait d'autre revenu que son domaine : preuves, 487. —Accorda aux évèques la grâce qu'ils lui demandèrent de ne plus mener eux-mêmes leurs vassaux à la guerre : ils se plaignirent quand ils l'eurent obtenue, 490. — Les justices seigneuriales existaient de son temps, 497.— Était le prince le plus vigilant et le plus attentif que nous ayons eu, 510. — C'est à lui que les ecclésiastiques sont redevables de l'établissement des dimes, 513

- Sagesse et motifs de la division qu'il lit des dimes ecclésiastiques, 514. — Éloge de ce grand prince.; tableau admirable de sa vie , de ses mœurs , de sa sagesse , de sa bonté, de sa grandeur d'àme, de la vaste étendue de ses vues, et de sa sagesse dans l'exécution de ses desseins, 516 et suiv. — Par quel esprit de politique il fonda tant de grands évêchés en Allemagne, 517. — Après lui, on ne trouve plus de rois dans sa race, 518. — La force qu'il avait mise dans la nation subsista sous Louis le Débonnaire, qui perdait son autorité au dedans,. sans que la puissance parût diminuée au dehors, 519. — Comment l'empire sortit de sa maison, 526.

Charles-Martel. C'est lui qui lit rédiger les lois des Frisons , 438. —Les nouveaux fiefs qu'il fonda prouvent que le domaine des rois n'était pas alors inaliénable, 509.— Opprima par politique le clergé , que Pépin , son père , avait protégé par politique, 51 1. — Entreprit de dépouiller le clergé dans les circonstances les plus heureuses : la politique lui attachait le pape et l'attachait au pape , 512. — Donna les biens de l'Église indifféremment en fiefs et en aïeux : pourquoi , 515. — Trouva l'État épuisé en parvenant à la marne, 519.

— A-t-il rendu le comté de Toulouse héréditaire, 523, not. 5. Charles II, dit le Chauve. Défend aux évèques de s'opposer

à ses lois, et de les négliger, sous prétexte du pouvoir qu'ils ont de faire des canons, 444, not. 3. — Trouva le fisc si pauvre, qu'il donnait et faisait tout pour de l'argent; il laissa même échapper pour de l'argent les Normands , qu'il pouvait détruire , 519. — A rendu héréditaires les grands offices , les fiefs et les comtés : combien ce changement affaiblit la monarchie , 523 et suiv , — Les fiefs et les grands offices devinrent après lui , comme la couronne était sous la seconde race, électifs et héréditaires en même temps, 524.

Charles IV, dit le Bel. Est auteur d'une ordonnance générale concernant les dépens , 463.

Charles VII. Est le premier roi qui ait fait rédiger par écrit les coutumes de France ; comment on y procéda , 47o. — Loi de ce prince, inutile parce qu'elle était mal rédigée, 476.

Charles VIII. Connut toutes les vanités de la jeunesse dans la première jeunesse même , 624.

Charles IX. II y avait, sous son règne, vingt millions d'hommes en France , 404. — Davila s'est trompé dans la raison qu'il donne de la majorité de ce prince à quatorze ans commencés, 477.

Charles II, roi d'Angleterre. Bon mot de ce prince, 235.

Cil arles XII, roi de Suède , Sa mort. 86. — Son projet de conquête était extravagant : cause de sa chute : comparé avec Alexandre ,460, 461. — Étonne, et n'est pas grand dans l'histoire écrite par Voltaire, 623.

ChàBLES-Quint. Sa grandeur, sa fortune, 374.

Charondas. Ce fut lui qui trouva !e premier le moyen de réprimer les faux témoins, 28 1.

Chartres. Celles des premiers rois de la troisième race , et celles de leurs grands vassaux, sont une des sources de nos coutumes, 469 et suiv.

Chartres d'affranchissement. Celles que les seigneurs donnèrent à leurs serfs sont une des sources de nos coutumes, 469 et suiv.

Chartreux. Leur silence rigoureux , 57.

Chasse. Son influence sur les mœurs, 210.

Chat. Pourquoi immonde suivant la tradition musulmane, 13, 14.

Chatel Tannegly ( du ). Quitta les emplois en cédant à la voix publique , 624.

Chatelet ( Madame du ), Remarque sur son goût pour la philosophie ,.626.

Chaulieu. Comparé au Parmesan, 624.

Chemins. On ne doit jamais les construire aux dépens du fonds des particuliers, sans les indemniser, 429. — Du temps de Beaumanoir, on les faisait aux dépens de ceux à qui ils étaient utiles , ibid.

Chemins publics. Bien entretenus chez les Romains, 129.

Chéréa. Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets , 292.

Chevalerie. Origine de tout le merveilleux qui se trouve dans les romans qui en parlent, 452.

Chevaliers romains. Perdirent la république quand ils quittèrent leurs fonctions naturelles pour devenir juges et financiers en même temps , 278.

Chevaux. On en élève en beaucoup d'endroits qui n'en avaient pas, 181.

Chicane. Belle description de celle qui est aujourd'hui en usage; elle a forcé d'introduire la condamnation aux dépens , 462 , 463.

Childebert. Pourquoi il égorgea ses neveux, 335. — A établi les centeniers : pourquoi, 49o — Son fameux décret mal interprété par l'abbé Dubos , 502.

Childebert H. Fut déclaré majeur à quinze ans, 335. — Comment il fut adopté par Gontran , ibid.

Childéric Pourquoi fut expulsé du trône, 334.

Chilpéric. Se plaint que les évèques seuls étaient dans la grandeur, tandis que lui roi n'y était plus, 511.

Chimie. Ses ravages, 71.

Chimistes. Demeures qui leur sont propres, 92.

Chine. Cause de sa population, 81. — Établissement qui parait contraire au principe du gouvernement de cet empire , 226. — Comment on y punit les assassinats, 235.— On y punit les pères pour les fautes de leurs enfants : abus dans cet usage , 236. — On y a fermé une mine de pierres précieuses , aussitôt qu'elle a été trouvée : pourquoi , 240. — Le luxe en doit être banni : est la cause des différentes révolutions de cet empire : détail de ces révolutions, 24o, 241. — Fécondité prodigieuse des femmes : elle y cause quelquefois des révolutions : pourquoi , 240 , 252. — L'honneur n'est point le principe du gouvernement de cet empire : preuves , 251 et suiv. — Cet empire est gouverné par les lois et par le despotisme en même temps , explication de ce paradoxe , 252 , 253. — Son gouvernement est un modèle de conduite pour les conquérants d'un grand État, 263. — Quel est l'objet de ses lois , 264. — Tyrannie injuste qui s'y exerce, sous prétexte du crime de lèse-majesté , 284. — L'idée qu'on y a du prince y met peu de liberté , 292. — On n'y ouvre point les ballots de ceux qui ne sont pas marchands , 296 — Les peuples y sont heureux , parce que les tributs y sont en régie, 299. — Sagesse de ses lois, qui combattent la nature du climat, 302. — Coutume admirable de cet empire pour encourager l'agriculture, 303. — Les lois n'y peuvent pas venir à bout de bannir les eunuques des emplois civils et militaires, 315. — Pourquoi les mahométans y font tant de progrès, et les chrétiens si peu, 316.— Ce qu'on y regarde comme un prodige de vertu, 318. — Les peuples y sont plus ou moins courageux , à mesure qu'ils approchent plus ou moins du midi, 323. — Causes de la sagesse de ses lois ;

TABLE ANALYTIQUE

pourquoi on n'y sent point les horreurs qui accompagnent la trop grande étendue d'un empire, 327. — Les législateurs y ont confondu la religion, les lois, les mœurs et les manières : pourquoi, 341. —Les principes qui regardent ces quatre points font ce que l'on appelle les rites, ibid. — Avantage qu'y produit la façon composée d'écrire, ibid. —Pourquoi les "conquérants de la Chine sont obligés de prendre ses mœurs ; et pourquoi elle ne peut pas prendre les mœurs des conquérants , 3*2. — Il n'est presque pas possible que le christianisme s'y établisse jamais : pourquoi, ibid. — Comment les choses qui paraissent de simples minuties de politesse y tiennent avec la constitution fondamentale du gouvernement, 342, 343. — Le vol y est défendu; la friponnerie y est permise : pourquoi, 343. — Tous les enfants d'un même homme, quoique nés de diverses femmes, sont censés n'appartenir qu'à une seule : ainsi point de bâtards , 393. — Il n'y est point question d'enfants adultérins, ibid. Causes physiques de la grande population de cet empire , 395. C'est le physique du climat qui fait que les pères y vendent leurs tilles , et y exposent leurs enfants , 396. — L'empereur y est lé souverain pontife; mais il doit se conformer aux livres de la religion : il entreprendrait en vain de les abolir, 419. — Il y eut des dynasties où les frères de l'empereur lui succédaient , à l'exclusion de ses enfants : raisons de cet ordre, 424. — Il n'y a point d'État plus tranquille, quoiqu'il renferme dans son sein deux peuples dont le cérémonial et la religion sont différents , 478. Chinois. Sont gouvernés par les manières, 337, 338.— Leur caractère comparé avec celui des Espagnols : leur infidélité dans le commerce leur a conservé celui du Japon : profits qu'ils tirent du privilège exclusif de ce commerce, 339.

— Pourquoi ne changent jamais de manières , 340. —Leur religion est favorable à la propagation, 402. — Conséquences funestes qu'ils tirent de la doctrine de l'immortalité de l'âme établie par la religion de Foé, 412.

Chrétiens. Cultivent les terres en Turquie , et y sont persécutés par les bâchas, 14. -—La plupart d'entre eux ne veulent gagner le paradis qu'au meilleur marché qu'il est possible : de là l'origine des casuistes , 39. — Commencent à se défaire de l'esprit d'intolérance, 41.— Ne paraissent pas si persuadés de leur religion que les musulmans, 52. — Leur mariage est un mystère", 79. — Opinion où l'on était dans l'empire grec qu'il ne fallait pas verser le sang des chrétiens, 180. — Un État composé de vrais chrétiens pourrait fort bien subsister, quoi qu'en dise Bayle , 408. — Leur système sur l'immortalité de l'âme, 413.

Christianisme. Comparé avec le mahomëtisme, 24. — Cette religion est une iille de la religion juive, 4o. — N'est pas favorable àlapropagation,77,402. — Ce qui facilita son établissement dans l'empire romain, 165. — Les païens le regardaient comme la cause de la chute de l'empire romain , 173. —Fait place au mahométisme dans une partie de l'Asie et de l'Afrique, 180.— Pourquoi Dieu permit qu'il s'éteignit dans tant d'endroits, 181. — Nous a ramené l'âge de Saturne, 310.—

— Pourquoi s'est maintenu en Europe, et a été détruit en Asie , 316. — A donné son esprit à la jurisprudence , 402. — Acheva de mettre en crédit dans l'empire le célibat , que la philosophie y avait déjà introduit, ibid. — Ses principes, bien gravés dans le cœur, feraient beaucoup plus d'effet que l'honneur des monarchies, la vertu des républiques, et la crainte des États despotiques, 408. — Beau tableau de cette religion , 410. — A dirigé admirablement bien pour la société des dogmes de l'immortalité de l'âme et de la résurrection des corps, 412.— Il semble , humainement parlant, que le climat lui a prescrit des bornes , 415. — Il est plein de bon sens dans les lois qui concernent les pratiques de culte : il peut se modifier suivant les climats , ibid. —Pourquoi il fat si facilement embrassé par les barbares qui conquirent l'empire romain , 416.— La fermeté qu'il inspire, quand il s'agit de renoncer à la foi , est ce qui Ta rendu odieux au Japon , 420. —Il changea les règlements et les lois que les hommes avaient faits pour conserver les mœurs des femmes, 426. —Effet qu'il produisit sur l'esprit féroce des premiers rois de France, 505. —Est la perfection do la religion naturelle : il y a donc des

choses qu'on peut , sans impiété , expliquer sur les principes de la religion naturelle , 535 , 536.

Christine, reine de Suède. Abdique la couronne, 95.

Christophe Colomb. Voyez Colomb.

Cicéron. Sa conduite après la mort de César, 154. — Travaille à l'élévation d'Octave , ibid.— Parallèle de Cicéron avec Ca ton, 155. — Regarde comme une des principales causes de la chute de la république les lois qui rendirent les suffrages secrets, 195. — "Voulait que l'on abolitTusage de faire des lois touchant les simples particuliers, 289. — Quels étaient selon lui les meilleurs sacrifices , 418. — A adopté les lois d'épargne faites par Platon sur les funérailles, ibid.

— Pourquoi regardait les lois agraires comme funestes , 429.

— Trouve ridicule de vouloir décider des droits des royaumes parles lois qui décident du droit d'une gouttière, 430.

— Blâme Verres d'avoir suivi l'esprit plutôt que la lettre de la loi Voconienne, 436. — Croit qu'il est contre l'équité de ne pas rendre un iidéicommis , ibid. — Jugement sur,

Clnq-Mars. Prétexte injuste de sa condamnation , 284.

Circassie. Royaume presque désert , 76.

Circassiennes. Précautions que prennent les eunuques en les achetant pour leurs maîtres, 56.

Circonstances. Rendent les lois ou justes et sages, ou injustes et funestes , 472 et suiv.

Citation en. justice. Ne pouvait pas se faire à Rome dans la maison du citoyen ; en France elle ne peut pas se faire ailleurs : ces lois , qui sont contraires , partent du même esprit, 473.

Citoyen. Revêtu subitement d'une autorité exorbitante, devient monarque ou despote , 196. —Quand il peut sans danger être élevé dans une république à un pouvoir exorbitant,

Citoyens. Il ne peut y en avoir dans un État despotique , 206

— Doivent-ils être autorisés à refuser les emplois publics ? 224. — Comment doivent se conduire dans le cas de la défense naturelle, 257. — Cas où, de quelque naissance qu'ils soient , ils doivent être jugés par les nobles , 268. — Cas dans lesquels ils sont libres de fait , et non de droit , et vice versa , 280.— Cequi attaque le plus leur sûreté , 2SI. — Ne peuvent vendre leur liberté pour devenir esclaves , 308. — Sont en droit d'exiger de l'État une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable , et un genre de vie qui ne soit point contraire à la santé : moyens que l'État peut employer pour remplir ces obligations , 495. — Ne satisfont pas aux lois en se contentant de ne pas troubler le corps de l'État : il faut encore qu'ils ne troublent pas quelque citoyen que ce soit, 419.

Citoyen romain. Par quel privilège il était à l'abri de la tyrannie des gouverneurs de province, 279. — Pour l'être, il fallait être inscrit dans le cens : comment se faisait-il qu'il y en eût qui n'y fussent pas inscrits? 436.

Civiles (les guerres) de Rome n'empêchèrent point son agrandissement, 152. —En général, elles rendent un peuple plus belliqueux et plus formidable à ses voisins , ibid. — De deux sortes en France, 156 .

Civilité. S'affranchir des règles de la civilité , c'est chercher le moyen de mettre ses défauts plus à l'aise , 341. — En quoi elle diffère de la politesse : elle est, chez les Chinois, pratiquée dans tous les états ; à Lacédémone, elle ne l'était nulle part; pourquoi cette différence, ibid.

Classes. Combien il est important que celles dans lesquelles on distribue le peuple, dans les États populaires , soient bien faites, 194, 195. — II y en avait six à Rome : distinction entre ceux qui étaient dans les cinq premières et ceux qui étaient dans la dernière : comment on abusa de cette distinction pour éluder la loi Voconienne, 436.

Claude, empereur. Donne à ses officiers le droit d'administrer la justice, 162. — Se fait juge de toutes les affaires , et occasionne par là quantité de rapines , 230. —Fut le premier qui accorda à la mère la succession de ses enfants, 437, 438.

Clémence. Fut outrée par les empereurs grecs , ibid. — Si celle d'un usurpateur heureux mérite de grands éloges, 153. —

TABLE ANALYTIQUE

Quel est le gouvernement où elle est le plus nécessaire , 237. Cléopatre. Fuit à la bataille d'Aetium, 156. —Avait sans (Joule

en vue de gagner le cœur d'Octave , ibid. Clergé. Point de vue sous lequel on doit envisager sa juridiction en France. Son pouvoir est convenable dans une monarchie ; il est dangereux dans une république, 197. — Son pouvoir arrête le monarque dans la route du despotisme, ibid. — Son autorité sous la première race, 336. — Pourquoi les membres de celui d'Angleterre sont plus citoyens qu'ailleurs : pourquoi leurs mœurs sont plus régulières : pourquoi ils font de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la Providence : pourquoi on aime mieux lui laisser ses abus que de souffrir qu'il devienne réformateur, 347. — Ses privilèges exclusifs dépeuplent un État ; et cette dépopulation est très-difficile à réparer, 404, 405. — La religion lui sert de prétexte pour s'enricbir aux dépens du peuple ; et la misère qui résulte de cette injustice est un motif qui attache le peuple à la religion, 416. — Comment on est venu à en faire un corps séparé : comment il a établi ses prérogatives , 417 , 418 , 444. — Cas où il serait dangereux qu'il formât un corps trop étendu, 417, 418. — Bornes que les lois doivent mettre à ses richesses , ibid. — Pour l'empêcher d'acquérir, il ne faut pas lui défendre les acquisitions , mais l'en dégoûter : moyens d'y parvenir, 418. — Son ancien domaine doit être sacré et inviolable; mais le nouveau doit sortir de ses mains, ibid. — La maxime qui dit qu'il doit contribuer aux charges de l'État est regardée à Rome comme une maxime de maltôte , et contraire à l'Ecriture , ibid. — Refondit les lois des Wisigoths , et y introduisit les peines corporelles , qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares auxquelles il ne toucha point, 439. — C'est des lois des Wisigoths qu'il a tiré en Espagne toutes celles de l'inquisition, ibid. — Pourquoi continua de se gouverner par le droit romain sous la première race de nos rois , tandis que la loi salique gouvernait le reste des sujets, 441. — Par quelles lois ses biens étaient gouvernés sous les deux premières races, 444. — Il se soumit aux décrétales, et ne voulut pas se soumettre aux capitulaires : pourquoi, ibid. — La roideur avec laquelle il soutint la preuve négative par serment, sans autre raison que parce qu'elle se faisait dans l'Église , preuve qui faisait commettre mille parjures , fit étendre la preuve par le combat particulier, contre lequel il se déchaînait, 448, 449. —C'est peut-être par ménagement pour lui que Charlemagne voulut que le bâton fût la seule arme dont on pût se servir dans les duels, 451. —Exemple de modération de sa part , 467. — Moyens par lesquels il s'est enrichi , ibid. — Tous les biens du royaume lui ont été donnés plusieurs fois : révolutions dans sa fortune ; quelles en sont les causes, 51 1 et suiv. —Repousse les entreprises contre son temporel par des révélations de rois damnés, 512. — Les troubles qu'il causa pour son temporel furent terminés par les Normands , 513 , 520. — Assemblé à Francfort pour déterminer le peuple à payer la dime, raconte comment le diable avait dévoré les épis de blé lors de la dernière famine, .parce qu'on ne l'avait pas payée , 514. — Troubles qu'il causa après la mort de Louis le Débonnaire , à l'occasion de son temporel, 519 et suiv. — Ne peut réparer, sous Charles le Chauve, les maux qu'il avait faits sous ses prédécesseurs, 520,521.

Clermont (le comte de). Pourquoi faisait suivre les Établissements de saint Louis son père dans ses justices , pendant que ses vassaux ne les faisaient pas suivre dans les leurs , 460,461.

Climat. Forme la différence des caractères et des passions des hommes : raisons physiques , 300. — Raisons physiques des contradictions singulières qu'il met dans le caractère des Indiens , 302. — Les bons législateurs sont ceux qui s'opposent à ses vices, ibid. —Les lois doivent avoir du rapport aux maladies qu'il cause, 305. — Effets qui résultent de celui d'Angleterre : il a formé en partie les lois et les mœurs de ce pays, 305 et 345. — Détails curieux de quelques-uns de ces différents effets , 306. — Rend les femmes nubiles plus 1ôt ou plus tard : c'est donc de lui que dépend leur esclavage ou leur liberté , 316. — Il y en a où le physique a tant

de force que ie moral n'y peut presque rien , 318. — Jusque quel point ses vices peuvent porter le désordre : exemples, 319. — Comment il influe sur le caractère des femmes , ibid.

— Influe sur le courage des hommes et sur leur liberté : preuves par faits , 323. — C'est le climat presque seul , avec la nature , qui gouverne les sauvages, 337. — Gouverne les hommes concurremment avec la religion, les lois, les mœurs, etc. De là nait l'esprit général d'une nation, ibid. — C'est lui qui fait qu'une nation aime à se communiquer; qu'elle aime par conséquent à changer, et, par la même conséquence, qu'elle se forme le goût, 338. — Il doit régler les vues du législateur au sujet de la propagation , 396. — Influe beaucoup sur le nombre et la qualité des divertissements des peuples : raison physique, 413, 414. — Rend la religion susceptible de lois locales relatives à sa nature , et aux productions qu'il fait naître , 414. — Semble , humainement parlant, avoir mis des bornes au christianisme et au mahométisme, 415. — L'auteur ne pouvait pas en parler autrement qu'il n'a fait, sans courir les risques d'être regardé comme un homme stupide, 539, 540.

Climats chauds. Les esprits et les tempéraments y sont plus avancés et plus tôt épuisés qu'ailleurs : conséquence qui en résulte dans l'ordre législatif, 222. — On y a moins de besoins, il en coûte moins pour vivre; on y peut donc avoir un plus grand nombre de femmes, 316.

Clodomir. Pourquoi ses enfants furent égorgés avant leur majorité, 335.

Clotaire Ier. Pourquoi égorgea ses neveux, 335. — A établi les centeniers : pourquoi, 490.

Clotaire IL Pourquoi persécuta Brunehault, 504. C'est sous son règne que les maires devinrent perpétuels et si puissants, ibid. — Ne peut réparer les maux faits par Brunehault et Frédégonde qu'en laissant la possession des fiefs à vie, et en rendant aux ecclésiastiques les privilèges qu'on leur avait ôtés , ibid. et suiv. — Comment réforma le gouvernement civ il de la France , 506. — Pourquoi on ne lui donna point de maire du palais , ibid. — Fausse interprétation que les ecclésiastiques donnent à sa constitution , pour prouver l'ancienneté de leur dime, 513.

Clovis. Comment il devint si puissant et si cruel, 335, 330.

— Pourquoi lui et ses successeurs furent si cruels contre leur propre maison, 336. — Réunit les deux tribus de Francs, les Saliens et les Ripuaires, et chacune conserva ses usages, 538. — Toutes les preuves qu'apporte l'abbé Dubos, pour prouver qu'il n'entra point dans les Gaules en conquérant , sont ridicules et démenties par l'histoire , 499 et suiv. — A-t-il été fait proconsul , comme le prétend l'abbé Dubos ? 499 , 500. — La perpétuité des offices de comte , qui n'étaient qu'annuels, commença à s'acheter peu après son règne : exemple à ce sujet de la perfidie d'un fils envers son père, 503.

Clotilde, aïeule des enfants de Clodomir, gouvernait l'État,

Cobentzel. Des ministres comme lui ranimeront le goût des

lettres en Autriche , 669.

Cochon. Pourquoi immonde suivant la tradition musulmane,

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