‹ W.-A. MozartChapitre 134 sur 153 · NON ÉTUDIÉS DANS CES DEUX VOLUMES · texte numérisé non relu

NON ÉTUDIÉS DANS CES DEUX VOLUMES

18. — Symphonie en mi bémol, avec deux clarinettes et un basson. — C'est simplement la transcription, par le petit Mozart, de la 6e symphonie de l'op. VII de Ch. Frédéric Abel (voir p. 97).

25 a. — Menuet en ut et trio pour orchestre (Ms. au British Muséum de Londres). — Le manuscrit de ce menuet ne semble pas être de la main de Mozart, et aucun motif sérieux ne justifie une attribution toujours admise sans l'ombre de contrôle.

46. — Quintette à cordes en si bémol. — C'est un arrangement de la partie primitive du grand Divertimento pour instruments à vent composé par Mozart à Munich ou à Vienne en 1780 ou l'année suivante. Le manuscrit de cet arrangement (à la Société des Amis de la Musique de Vienne) ne provient nullement de la main de Mozart, comme on l'avait cru ; et la date du « 25 janvier 1768 «, inscrite sur ce manuscrit, suffirait à prouver qu'il s'agit là d'un faux : car Mozart en janvier 1768, ne se trouvait pas à Salzbourg, et surtout aurait été absolument incapable de composer, ni même de rêver, des morceaux comme tous ceux de son Divertimento de 1780 ou 1781. Après quoi il n'est nullement défendu de considérer cette réduction en quintette à cordes comme réalisée vraiment par Mozart ou du moins sous ses yeux, — à un moment quelconque de sa grande période viennoise, — puisque nous savons qu'il a, pareillement, réduit en quintette à cordes un autre de ses Divertimenti pour instruments à vent (Appendice I. n° 370).

54. — Six variations en fa pour piano. — C'est une transcription pour piano seul des variations qui forment le finale d'une sonate de Mozart pour piano et violon en fa, composée à Vienne le 26 juin 1788 (Appendice I, n° 509).

61. —Sonate en la pour clavecin et violon. — C'est, probablement transcrite de la main du petit Mozart, la copie textuelle de la 3e sonate de ce même recueil de Raupach où l'enfant a puisé quatre morceaux pour ses arrangements en concertos de sonates françaises (N0,48, 51-53) .

62. — Cassation en ré « pour quatre instruments ». Les premières notes de ce morceau, aujourd'hui perdu, se trouvent citées dans un catalogue de l'œuvre de Mozart par Aloys Fuchs.

71. — Air italien inachevé : Ah ! più tremar. — Cet air est certainement contemporain de l'époque de la composition de Lucio Silla.

90. — Kyrie pour quatre voix et orgue en ré mineur. — Nous ne connaissons également que les premières notes de ce Kyrie : mais Aloys Fuchs. qui a eu l'occasion de l'étudier, le rattache à la série des morceaux religieux composés par le petit Mozart à Bologne en 1770.

91. — Kyrie (inachevé) en ré pour quatre voix, violon, basse et orgue. — Classé par Kœchel en 1770, ce beau Kyrie, avec l'élégance légère de son chant et la richesse de son accompagnement, doit dater d'une période bien postérieure, peut être de 1779 ou de 1780. Aussi bien Sussmayer, l'élève et collaborateur de Mozart en 1791, l'a-t-il jugé digne d'être terminé, ce qui semble prouver que Mozart lui-même le considérait comme ayant déjà une réelle valeur musicale.

92. — Salve Regina en fa pour quatre voix seules et chœur, deux violons, alto, deux cors, basse et orgue. — Ce morceau connu seulement par des copies manuscrites, n'a jamais été publié. Peut-être s'agit-il là d'un Salve Regina que Mozart, en 1768 (ou 1769) a eu à composer pour l'église de Maria Plain, aux environs de Salzbourg.

103. — 19 menuets pour orchestre. — Cette série n'a pas été publiée.

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