SCENE VI
lES MÊMES, SIR DONALD.
. . DONALD , après s'être incliné.
n„fc""?' ^^ r^' '"''" "'^î*^'^ s'avance à la tête d'une S antti"":î'r, "^^"^P^ '' '^^-^^"- -n^ ^onle
<,. .p. LE PRINCE.
ôir Donald, trop jeune encore pour terminer les mal heurs de ma patrie, c'est sur Edouard que e dois me Reposer de ce soin; mais qu'il me soit peLis^ ''fatercé ^er potjr ceux qt.e des insinuations perdes on '„/: sSse^ir^'V^"' "^''''''^ ^^"^ -^ crimineirque ^:^Z^r^^^'^^^-'' etqu'U épargne
DONALD
AttenZ"? '"'^ ^^ '"'"^ '""'"'^'^ '^'"^ ^«^rible , mais juste. Attendez dans le repos les effets de son amitié C'est
StT"" ^^"'' ^"':^"^^'^ ^"^^"^- P-^ ^^ comte'sse de KuthHen; sa parente avec lui . la rend di^ne de votre
ur";t dt^r "?t;"r" P^"P'-^^*^^ -^ E^-- vous ! surent des sujets fidèles à noire cause. Quant à vous
Madame, le roi vous invite à faire encore de nouveau.^
efforts; armez vos vassaux, et envoyez-les à notre armée : la garde du prince ne sera plus composée que de mes soldats, et c'est moi qui veillerai à la sûreté de sa personne.
LA COMTESSE
J'avais prévenu les désirs d'Edouard ; une troupe d'Ecossais dévoués à nos intérêts est prête à marcher sous ses ordres.
DONALD
Ils partiront aujourd'hui même. Je vais les rassembler. Prince , venez montrer à ces Ecossais le souverain qu'ils doivent défendre; et par vos discours, afï'ermissez-les dans la fidélité qu'ils doivent à vous et à mon maître. LE PRINCE , à la comtesse.
Je le suis , et je reviens bientôt à vos genoux.