‹ WallonnadesChapitre 9 sur 9 · IÎ · texte numérisé non relu

IÎ

«Cet niMëcs loeaax napeuvent avoir de prëtentioa : ils sont nëcetsairement modestes, toutiie de les fonder par Tachai de eollections qui renfermeraient d*ailleurs beaucoup de pièces d'origine incertaine. Ils se garniront peu a peu ; ils finiront par s*cnrichir, comme on ne peut en douter, quand on considère la quantité de médailles , de vases, d*umes antiques^ etc., que Ton découvre h chaque instant dans nos provinces. Beaucoup d*objets se trouvent en ce moment isolés et dispersés chez différentes personnes , qui s'empresseraient (il est permis de Tespérer) de concourir à former ces utiles établissements et a les doter de choses qui , disséminées comme elles le sont , perdent une grande partie de leur importance et de leur intérêt. Les noms des donateurs seraient inscrits sur un registre. Les acquisitions mêmes que Ton ferait successivement lumposeraient chaque année qu'une somme bien modique aux budgets provinciaux ou communaux ; car on sait à quel prix on peut souvent acquérir ces différents objets, qui ne sont pas toujours bien précieux par eux-mêmes , mais qui ne manqueraient pas d'acquérir de la valeur en se réunissant tous en une seule collection dans la province même oij ils auraient été découverts. »

« Je pense qu*il est digne du premier congrès scientifique qui se soit ouvert en Belgique d*émettre un vœu à cet égard, et de la ville de Liège où le congrès s'est réuni , de fonder un établissement de ce genre à l'exemple drs villes d'Italie el de plusieurs villes des départements de la France, exemple suivi avec succès par la ville de Gand depuis plu;Bieurs années.»

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WALLONNÂDIS

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