AI.BEUT
0 Prince, écoulc-nuus!
Questemberg, demeurez!., et tous, mon père, rous, Prévenez ce malheur!
WALSTEIH.
Adieu.
ALBERT
Daigne me croire :
La gloire te relient.
■\VALSTEIK .
Que paries-tu de gloire ?
Par quel nouveau lien prétends-tu m'enchainer? Au métier d» flatteur dois-je me condamner? Intriguer à la Cour, étouffer ma francliise ? Caresser bassement des grands que je méprise? Me traîner, en esclave , aux pieds de l'Empereur? C'est la gloire d'un lâche , elle me fait horreur ! Mais cette ambition , mais cet espoir sublime D'étonner l'univers , de ravir son estime , De s'emparer du temps et d'enchainer sa voix , De rendre l'avenir témoin de ses exploits , Ce généreux orgueil d'avoir pour sa patrie. Prodigué ses trésors , son courage , sa vie , D'avoir du seul honneur fait sa suprême loi : Yoilà ma gloire , Albert , je l'emporte avec moi !
// sort.