‹ Walstein; tragédie en cinq actesChapitre 41 sur 68 · CAL LA · texte numérisé non relu

CAL LA

C'est WaLiiteiii.

BUTLER . la main sur 'on èpèf.

Ah! 06 nouvel ontra£;e...

OALLAS.

Dans uu écrit, à Vienne, il transmit son suffrage ? Le voici cet écrit : c'est à vous de juger Comment son amitié vous daignait protéger. Butler, lisez. (// lui donne une lettre.) BUTLEr. , après avoir lu , les jeu.r toujours attachés sur la lettre.

Walstein contre moi se prononce !

Lui-même , à l'Empereur il dicte sa réponse : Un refus !

GALLAS , ai'ec intention.

Un refus.

BUTLER , dans l'agitation la plus violente.

Ciel! ô ciel! quelle horreur!

Me trompez-vous, Gallas? Piedoutez ma fureur! Craignez le désespoir oii vous liyrez mon ame! Si j'étais abusé! si par un art infâme!...

GALLAS

Butler !

BUTLER

Non , c'est son seing ! . . . Non, je n'en puis douter : Walstein! lui! je succombe.

Son égarement est au comble : ses traits sont décomposés par la fureur. Il tombe anéanti dans un fauteuil.

GALLAS

Ah! daignez m'écouter :

Envers vous, ô Butler, sans doute il est coupable, Et de sa trahison l'évidence l'accable : Je le sais ; mais songez qu'un plus grand attentat Menace incessamment et le trône et l'Etat. Arrité par Lowitz qui surveillait le traître, L'agent des Suédois nous a tout fait connaître : Un infâme traité fut surpris dans ses mains.

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