‹ Washington, drame historiqueChapitre 102 sur 133 · Ï30 WASHINGTON · texte numérisé non relu

Ï30 WASHINGTON

JACOB

Howé, parbleu! qui seul dut tout conduire... Et tenez !... sir Arnold pourra vous en instruire.

ARNOLD

Moi!

JACOB, allant vers Arnold.

Quand je vous guettais dans la foule caché, Quel complot tous les deux avez-vous ébauché ?

WASHINGTON, à part.

Mes soupçons étaient \rais.

JACOB, à Arnold.

Quelle note secrettj A-t-il remise hier dans votre main discrette ? (A ce mot, Arnold porte involontairement la main à sa poitrine : ce mouvement a frappé les yeux de Jacob.)

JACOB, aux miliciens.

Cherchons-la, mes enfants... je crois que je la voi...

ARNOLD

Qui de vous osera porter la main sur moi? (Pauldings et Wanvert lui prennent chacun un bras; Jacob le fouille et tire de son sein un papier qu'il remet à Lafayette )

JACOB

Général, c'est à vous de le lire en personne.

WASHINGTON, à Lafayette, Lisez !

LAFAYETTE, lisant.

« Si, répondant à l'espoir qu'il nous donne, Le général Arnold, pour servir nos desseins,

Page 1