ACTE III
Xara i
XARA.
C'est donc vous î
MATHORÉ, à lui-même.
Quelle voix !
Ah!... Xara
XARA, à Washington.
C'est bien vous, George, que je revois! (Avec joie.) Échappé de leurs mains !
C'est Dieu qui me ramène !
XARA, regardant le ciel avec reconnaissance. Et j'ai douté !
Mais, vous, quelle main inhumaine Osa?...
XARA.
Ceux que pour vous je suppliais ici.
Parlez ! parlez! d'un mot tout peut être éclairci !
XARA.
Lorsqu'on vous entraîna, tremblante, épouvantée, D'Hudsonbaye, en courant, vers la ville emportée. J'entre à la fête et là, parmi ces étrangers, J'appelle Washington et je dis vos dangers ! A vos deux noms, soudain une troupe farouche
Couvre d'un voile épais et mes yeux et ma bouche. Un nuage de plomb sur mon front a passé ; J'étais morte!...
(Elle se lève et le regarde.)
Je vis !.. . C'est tout ce que je sai.
Ah! je n'en puis douter! quelque mystère horrible Semble nr environner d'une étreinte invisible !